Il est mis en œuvre par un consortium composé de l’Université des sciences
juridiques et politiques de Bamako au Mali, de l’Université Abdou Moumouni de
Niamey, au Niger et de l’Université Joseph Ki-Zerbo de Ouagadougou au Burkina
Faso, appuyé par des partenaires néerlandais, en l’occurrence, Maastricht
School of Management (MSM), European Center for Development Policy (ECDPM) et
le Bureau d’études CINOP.
La recherche engagée sur la résilience communautaire face au
changement climatique, à l’insécurité et la contribution des communautés au
renforcement de l’état de droit était un défi qui exige la mobilisation des
sciences humaines et sociales. Le département est attaché à la concrétisation
d’un monde universitaire ancré dans nos réalités de tous les jours mais aussi
celui de voir les chercheurs du Mali et de l’Afrique dans la formulation d’une
vision propre à l’Afrique et au Mali. Il faut de ce fait saluer la démarche du
projet OKP-SHL-10059 qui, par le truchement d’une collaboration étroite entre
universités du Sahel (Burkina, Mali, Niger), d’une part et avec des universités
néerlandaises d’autre part, vise à contribuer à la connaissance des
interactions sur le sujet d’étude. Et en même temps le projet souhaite
identifier et contribuer à la mise en œuvre de mesures visant à renforcer la résilience
des communautés aux effets du changement climatique et des conflits et au renforcement
de l’état de droit.
Les activités du projet sont regroupées en cinq axes, à
savoir l’élaboration et la mise en œuvre d’un projet commun de recherche dans
les trois pays sur le thème de la résilience communautaire face à l’insécurité
et le changement climatique dans le contexte de transition démocratique.
Le
deuxième s’occupe de la formation des formateurs en méthodes d’enseignement et
en formation à distance. Le troisième axe s’appuie sur le diagnostic des
curricula des facultés concernées et une relecture des programmes pour une
meilleure prise en compte des problèmes de résilience, de sécurité et de l’état
de droit dans les enseignements.
Le quatrième axe assure la facilitation de
l’accès au droit et à la justice des communautés et des couches vulnérables à
travers les caravanes et les cliniques juridiques et la diffusion des bonnes
pratiques de résilience (plateformes d’échanges). Enfin le cinquième axe vise
le renforcement de la coopération sud-sud et nord-sud à travers le dialogue
politique.
L’atelier se penche sur la restitution des résultats des enquêtes de terrain, réalisées dans le District de Bamako et dans les Régions de Ségou, Mopti et Gao. De façon spécifique, l’atelier vise à présenter aux participants les résultats des recherches sur le terrain, assurer une compréhension commune des participants sur les différentes synthèses des enquêtes au niveau national et au niveau des régions.
Moriba COULIBALY
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