« Après mûres réflexions, et en toute conscience, je vous annonce aujourd’hui que j’ai décidé d’être candidat à l’élection présidentielle du 25 octobre 2025 », a déclaré le Président Ouattara, tout en soutenant que la Constitution de son pays l’autorise à en faire un autre et sa santé le permet. Mais aussi que son pays fait face à des défis sécuritaires, économiques, et monétaires sans précédent, dont la gestion exige de l’expérience.
Le Chef de l’État ivoirien a annoncé que ce nouveau mandat sera suivi de la transmission générationnelle avec l’équipe qu’il mettra en place.
Cette déclaration met fin à de longs mois de spéculations. En effet, depuis des mois, les cadres de la majorité présidentielle multipliaient les appels à sa candidature lors de grandes manifestations organisées dans tout le pays. Fin juin dernier, son parti, le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), avait adopté, en son absence et par acclamation, une résolution le désignant comme son candidat.
Pour rappel, Alassane Ouattara est le cinquième Président de la Côte d’Ivoire, en poste depuis le 6 mai 2011. Il est réélu en 2015 puis en 2020 à la tête du pays.
Souleymane SIDIBE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.