Cette rencontre vise à renforcer le dialogue avec les acteurs du transport routier, dont le rôle est jugé « hautement patriotique » dans l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. L’annonce a été faite à travers une correspondance officielle du ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, en date du 30 octobre 2025, et signée par le chef du département, Fassoun Coulibaly.
Dans ce document adressé au secrétaire général de la Confédération syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM), le ministre invite la centrale syndicale à désigner les représentants de la Fédération nationale des Transports, notamment ceux du Syndicat national des Conducteurs routiers du Mali (SYNACOR), pour prendre part à cette importante rencontre.
Cette initiative du gouvernement s’inscrit dans une dynamique de concertation et de recherche de solutions durables à la crise qui perturbe l’acheminement du carburant à travers le territoire national.
Makan SISSOKO
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.