La rencontre a enregistré la présence de Daniel Coulibaly pour l’Église catholique, du révérend Dr Nouh Ag Infa Yattara pour l’Église protestante, ainsi que du représentant du Haut Conseil islamique du Mali, Cheick Mohamed Macki Ba.
Cette initiative intervient sur instruction du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, face à la multiplication de discours hostiles qui menacent la cohésion sociale et troublent l’ordre public.
Le constat est clair : Plusieurs responsables religieux ont été récemment inquiétés ou emprisonnés à la suite de propos susceptibles d’alimenter les tensions.
Pour le Chef du gouvernement, la création de ce comité est un pas décisif vers l’apaisement, la paix et la stabilité. Il s’agira d’un cadre inclusif, auquel devront participer non seulement les leaders religieux mais aussi d’autres représentants de la société pouvant contribuer efficacement à la régulation du discours public.
Le Premier ministre a insisté sur la nécessité de trouver une solution consensuelle, nouvelle et durable, permettant aux leaders de pratiquer librement leur mission spirituelle tout en respectant les exigences de l’ordre public.
Cette démarche traduit la volonté des autorités de prévenir les dérives verbales, de réduire les risques de conflits sociaux et d’encourager un dialogue responsable autour des questions sensibles touchant à la foi.
Les représentants des confessions religieuses ont accueilli cette annonce avec satisfaction. Ils ont exprimé leur volonté d’accompagner le gouvernement dans ce processus, tout en soulignant la nécessité d’une meilleure organisation du secteur religieux.
Plusieurs d’entre eux ont dénoncé la montée des propos insultants ou provocateurs dirigés contre la religion, estimant que le futur comité offre une opportunité de mettre fin à ces dérives. « Nous sommes prêts à accompagner le gouvernement pour la mise en place de ce comité », ont-ils assuré.
Souleymane SIDIBE
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