L’ouverture des travaux était présidée par le
directeur général de l’EMP-ABB, le colonel Souleymane Sangaré en présence de
plusieurs participants. Objectif : valider le projet de décision de création
du comité institutionnel d’éthique de la recherche du Centre d’analyse et de
recherche de l’espace sahélo-saharien de l’EMP-ABB.
Dans son discours d’ouverture, le colonel
Souleymane Sangaré a fait savoir que son établissement a pour mission, à
travers une éducation multidisciplinaire de qualité, de contribuer au
renforcement des capacités des États africains en matière de soutien à la paix.
C’est dans ce cadre que de sa création à nos jours, a-t-il poursuivi, l’école a
formé plus de 35.000 civils, militaires et policiers au métier de la paix et à
la compréhension de l’environnement complexe de la paix.
Pour le directeur général de l’EMP-ABB, la
nouvelle vision de l’école est d’assumer un rôle de centre régional et
continental de leadership en matière de formation, de recherche, d’analyse et
d’apprentissage dans la prévention et la gestion des conflits tout en devenant
un catalyseur de réflexions et d’innovations.
Cela, afin de relever le défi
multidimensionnel lié au triptyque paix, sécurité et développement. « Cette
nouvelle vision de l’école a nécessité le renforcement des capacités
d’intervention du Centre d’analyse et de recherche de l’espace sahélo-saharien
en le dotant d’abord d’un comité scientifique et en nourrissant l’espoir de
l’agrandir aujourd’hui par un comité d’éthique», a souligné le colonel Sangaré.
L’EMP-ABB a,
selon son directeur général, décidé de se doter d’un comité d’éthique
pour rendre viables les projets de recherche qui lui seront soumis. Et
d’ajouter que : «Pour valider la décision de création dudit comité,
nous avons besoin de l’implication active de tous les représentants de la
communauté scientifique de notre pays».
«Notre connaissance du domaine de la recherche associée à notre expertise sur les questions d’éthique et de déontologie seront des boussoles qui nous permettront d’augmenter l’efficience et les chances de succès de ce comité d’éthique», a espéré le colonel Souleymane Sangaré.
Souleymane SIDIBE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.