Dans la salle d’exposition polyvalente du Musée national, la grâce des clichés le dispute au travail d’orfèvre des scénographes capverdiens (Eloisa Ramos et Mme Moreno Castellano). Dans un décor sublimé avec du matériau local (l’argile rouge) sur inspiration d’un fond photographique d’une tête d’ampoule de cet art visuel dans notre pays (feu Malick Sidibé), le génie et l’esthétique s’expriment.
Certaines œuvres parlent aux visiteurs et expriment des rêveries, des idéaux, des aspirations et des récits de vie comme les tracasseries de voyage traduites dans les œuvres de l’artiste nigérien Ismaël Mahamoudou Laoulilla. D’autres sont plus expressives sur l’univers de la gent féminine (les atours féminins, les trousseaux de mariage) ou font basculer dans le monde de l’irrationnel avec des photos montages.
Mais admettons-le volontiers et sans désobliger, le langage de la grande majorité des œuvres accrochées est inaudible par manque de textes explicatifs des artistes eux-mêmes sur leurs prises. Une ombre au tableau. Mais qu’à cela ne tienne, les photographies exposées font parfois allègrement fit de l’académisme pour laisser place à l’inspiration, au naturel. Ces photographes ont souvent la formidable idée de laisser-parler leurs sensations pour lesquelles, il aurait été mieux de donner ne ce serait-ce que des bribes d’explications.
Le commissaire général des Rencontres de Bamako et son équipe curatoriale sont interpellés pour corriger cette maladresse. De nombreux artistes invités à la Biennale africaine de la photographie brillent par leur absence. Il ressort des informations partagées à la vitesse d’un feu de paille que ces créateurs d’œuvres photographiques, pour la plupart, n’auraient pas fait le voyager sur Bamako pour des contraintes de voyage.
Brehima DOUMBIA
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.