La cérémonie d’ouverture de la rencontre a été présidée par le contrôleur général major de police Tiantio Diarra. C’était en présence de la représentante du préfet de Sikasso, Hawa M. Doumbia, du promoteur du festival, Lassana Coulibaly, et des chefs des services techniques de la région et de plusieurs acteurs culturels dont les délégations de l’espace SKBO et du Sénégal.
Le Festival interculturel du Kénédougou s’emploie à renforcer les liens multiséculaires et fraternels entre les jeunes de l’espace SKBO, favoriser l’autonomisation des jeunes à travers la promotion des industries culturelles et créatives et stimuler les créations artistiques et culturelles afin de promouvoir les artistes en herbe de l’espace SKBO…
À l’entame de son intervention, le contrôleur général major de police a expliqué que la tenue de cette manifestation est un signal fort. «C’est un rendez-vous incontournable. Il célèbre la richesse et la diversité de notre patrimoine culturel», a affirmé Tiantio Diarra.
S’exprimant sur le thème de la rencontre, il précisera que seule la culture a le pouvoir de rassembler, de fédérer et de créer des liens entre les individus, quel que soit leur âge, origine, couleur de peau ou parcours. «En cette période où nos jeunes sont confrontés à de nombreux défis, il est crucial de leur offrir des espaces d’expressions et de créativités», a-t-il déclaré, avant d’inviter les initiateurs à œuvrer davantage pour la vulgarisation des expressions culturelles et promouvoir l’héritage culturel matériel et immatériel de la Région de Sikasso.
Pour Lassana Coulibaly, la présente édition entend insuffler une nouvelle dynamique en matière d’interconnexion, d’échanges et de développement culturel et touristique. Et l’initiateur du Festival interculturel de Kénédougou de dire que le thème entend créer un réseau de promoteurs, d’acteurs culturels et touristiques dans l’espace en question. Il a souligné que cette 7è édition est l’occasion d’attirer l’attention des autorités et du monde culturel sur la préservation de l’instrument musical le «buru» qui est en voie de disparition. C’est également un moyen de promouvoir nos danses et instruments culturels, etc.
Auparavant, le représentant du maire de la Commune urbaine de Sikasso, Diafra Berthé, avait souligné que ce festival est non seulement un facteur de cohésion sociale, mais aussi de revalorisation de nos savoir-faire.
Au menu du festival, il y avait une foire, des ateliers de formation, des prestations artistiques, les visites touristiques et la lutte traditionnelle. Mais aussi les danses traditionnelles des pays membres de l’espace SKBO et du Sénégal, les korêdugaw de Baloulou et les instruments de musique tels le «buru» et le «nangougou».
Mariam DIABATE / AMAP - Sikasso
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.