Le Président déchu, Umaro Sissoco Embaló, a confirmé avoir été arrêté. Plusieurs hauts responsables ont également été interpellés, dont le chef d’état-major général des Armées, le Général Biagué Na N’Tan, son adjoint le Général Mamadou Touré et le ministre de l’Intérieur, Botché Candé.
Cette opération militaire intervient alors que le pays attendait les résultats du double scrutin présidentiel et législatif de dimanche, marqué par des accusations de fraude et des revendications contradictoires de victoire, dans un climat de tension politique extrême.
Umaro Sissoco Embaló, au pouvoir depuis février 2020, ancien Premier ministre et ex-président de la Cedeao, mène depuis plusieurs années une diplomatie active. Sa carrière a été marquée par de fortes tensions institutionnelles, dans un pays habitué aux crises et aux coups de force militaires.
Le 26 novembre 2025, il annonce son arrestation depuis le palais présidentiel, dans un contexte de confusion et de dégradation rapide de la situation politico-sécuritaire.
Souleymane SIDIBE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.