Né dans les années 1950 à Kindia, Moussa Koffoé a grandi dans une famille modeste. Dès son plus jeune âge, il a été fasciné par le monde du spectacle et de la comédie. Avant d’embrasser une carrière artistique, le regretté a exercé le métier de tailler à Kindia. Cette expérience lui a permis d’acquérir une certaine indépendance financière tout en cultivant sa passion pour l’art du spectacle.
Moussa Koffoé Keïta était reconnu comme l’un des pionniers du théâtre comique en Guinée. Son style unique, mêlant humour et satire sociale, lui a permis de conquérir le cœur du public guinéen et d’inspirer de nombreux jeunes talents dans le domaine artistique.
Au-delà de la scène, il s’était également investi dans la transmission de son savoir en encadrant des troupes de jeunes comédiens. Son engagement en faveur de la promotion de la culture guinéenne restera gravé dans les mémoires. Son décès laisse un vide immense dans le monde artistique et culturel du pays, où il était respecté pour son talent, son humilité et son sens du partage.
Souleymane SIDIBE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.