C’était sous la présidence du gouverneur de la Région de Kayes, le Général de
brigade Moussa Soumaré, en présence de deux membres du Conseil national de
Transition (CNT), Mahamadou Hawa Gassama et Fousseyni Ouattara, et du
représentant de Touly’s Diamond Builder, Lassana Cissé.
Cette session entrait dans
le cadre du Festival Kayi Kumben, un événement culturel de la cité des rails,
en partenariat avec Touly’s Diamond Builder. Elle était animée par nos
confrères Salif Sanogo (ancien directeur général de l’ORTM) et Alfousseiny Sidibé
(chargé de mission au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération
internationale).
L’objectif était de
permettre aux participants d’assurer une bonne couverture des conflits, afin de
promouvoir la réconciliation et la compréhension mutuelle dans notre pays. Les
communications ont porté sur les devoirs et rôles du journaliste, la collecte
et le traitement de l’information, la loi sur la cybercriminalité et des
exercices sur la diction, sans oublier le partage d’expériences.
Selon le chef de l’exécutif
régional, le gouvernement s’attend à ce que les organes de presse publics et
privés soutiennent les efforts des Forces armées maliennes (FAMa) dans le
combat pour la défense de la souveraineté de notre pays et contribuent au
processus de refondation de l’État.
D’où, l’opportunité de cette session de
formation qui permet aux journalistes et animateurs de renforcer leurs
capacités, de maîtriser les questions d’éthique et de déontologie et d’échanger
sur leurs expériences respectives dans la pratique du métier, a souligné le
Général de brigade Moussa Soumaré.
Selon
lui, les journalistes apparaissent non seulement comme des témoins de
l’histoire, mais aussi des acteurs essentiels dans la gestion des crises. La
manière dont les femmes et les hommes des médias rapportent les faits peut soit
apaiser les tensions, soit les exacerber, a-t-il expliqué.
De son côté Lassana Cissé a
rappelé que le journalisme sensible aux conflits exige une compréhension
profonde des dynamiques des conflits, une maîtrise des principes d’éthique et
un engagement en faveur de la vérité et de l’impartialité.
Salif Sanogo a promis au coordinateur régional de l’Urtel, Issaka Coulibaly, que son équipe reviendra dans la cité des Rails pour une autre formation plus pratique. Celle-ci, selon lui, sera élargie aux 10 cercles de la région.
Bandé Moussa SISSOKO / AMAP - Kayes
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