La cérémonie d’ouverture de cet atelier de deux jours a eu lieu mardi dernier au Stade Abdoulaye Makoro Sissoko
La Région de Kayes regorge d’énormes potentialités minières. Malgré la présence des plus grandes mines du pays dans cette partie du pays, la 1ère région administrative du Mali ne semble pas bien profiter des retombées de l’exploitation minière. La région enregistre de sérieux problèmes, notamment la dégradation des routes, mais aussi des difficultés ayant trait aux questions d’environnement, d’éducation, de santé, d’emploi et de pauvreté, entre autres.
C’est au regard de cette situation et mesurant l’ampleur du phénomène que le Collectif ingénieurs développement Sahel a organisé, en partenariat avec le Conseil régional de Kayes, l’atelier de proximité sur le contenu local. La cérémonie d’ouverture de cet atelier de deux jours a eu lieu mardi dernier au Stade Abdoulaye Makoro Sissoko. C’était sous la présidence du gouverneur de Kayes, le Général de brigade Moussa Soumaré, en présence du président du CRK, Bandiougou Diawara, et du président de ce collectif, Moussa Sidibé. Selon le chef de l’exécutif régional, cet atelier vise à faire du secteur minier un vecteur de développement, mais aussi l’appropriation du Code minier de 2023 et de son contenu local par les populations.
«Les retombées locales ne sont pas à la hauteur des attentes. Nous devons corriger ces erreurs et promouvoir la création d’emplois. Le contenu local n’est pas une contrainte pour les miniers encore une faveur pour les bénéficiaires, maïs une opportunité de co-développement», a déclaré le Général de brigade Moussa Soumaré. Les autorités misent sur une meilleure intégration du secteur minier dans les économies locales. Il est bon de préciser que l’atelier a débuté par une conférence sur le contenu local
Bandé Moussa SISSOKO / AMAP - Kayes
L’érosion de la solidarité communautaire et la dégradation de la formation coranique ont précarisé l’avenir des talibés et suscité de dangereuses dérives.
Les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa), ont conduit ce jeudi 26 mars, avec succès, dans la matinée, des frappes ciblées contre un important groupe armé terroriste, à 38 km au nord-ouest de la ville de Ménaka dans le cadre des opérations de surveillance du territoire..
Les peines prononcées contre les 18 mis en cause vont de l’acquittement à 20 ans de réclusion criminelle. En plus, des accusés ont été condamnés à une amende de 2 milliards de Fcfa.
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.