Ces propos prononcés le 18 juin par le gouverneur de la Région de Kayes, le Général de brigade Moussa Soumaré, lors de la cérémonie de clôture de la Quinzaine de l’environnement, sont révélateurs d’un malaise qui frappe les populations de la Cité des rails. «La Région de Kayes n’est pas épargnée par les problèmes environnementaux. Nos marchés, nos villages, nos quartiers en sont envahis par les déchets. Il est donc temps d’agir, collectivement et avec détermination», a incité le gouverneur, avant d’inviter les habitants à adopter des comportements responsables face à l’environnement.
Les activités de la Quinzaine de l’environnement ont surtout porté sur la diffusion de messages de sensibilisation par les médias, notamment sur les conséquences de l’utilisation des produits chimiques dans l’orpaillage; l’éducation environnementale en milieu scolaire. Il y a eu aussi la distribution de matériels d’assainissement (brouettes, pelles, poubelles) aux quartiers de Kayes et aux services régionaux. Lors de la cérémonie, le chef de l’exécutif régional a procédé au lancement officiel des travaux de curage des caniveaux dans la ville de Kayes, en prévision de l’hivernage qui est souvent marqué par des inondations.
Il a, également offert, des équipements aux Comités de développement des quartiers (CDQ) pour les encourager dans leurs efforts d’assainissement. En recevant ces équipements, Souleymane Bamba, président du CDQ, a exprimé toute sa satisfaction et a assuré que les Comités de développement des quartiers seront en première ligne en matière d’assainissement. «On a l’impression que cette question se limite aux seules activités de curage des caniveaux et au balayage des rues.
Les agents de la mairie mettent souvent du temps sans ramasser les ordures et des déchets provenant de ces caniveaux et certains collecteurs ne sont pas réparés, depuis belle lurette», a-t-il dit. L’assainissement est une affaire de toute la population. Du haut de leurs toitures, certaines personnes ne se gênent pas de déverser des ordures dans la cour voisine, surtout si la concession est en chantier ou inhabitée. Une pratique qui est à bannir.
Bandé Moussa SISSOKO / AMAP - Kayes
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