Le ministre de la Réconciliation, de la paix et de la cohésion nationale, chargé de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, le colonel, Ismaël Wagué a rencontré, mercredi dernier, dans les locaux du pied-à terre du gouvernorat de Gao, les responsables des mouvements signataires initiateurs du Cadre stratégique permanent (CSP). Il s’agissait de la plateforme, le GATIA, le MSA, la plateforme et le mouvement des arabes de l’Azawad.
C’était en présence du directeur de cabinet du gouverneur de la Région de Gao, Inamoud Ag Agaly Yattara, du commandant du théâtre-Est de l’opération Maliko, le colonel Famouké Camara, du secrétaire général de la plateforme, Fahad Ag Almahamoud, du leader de la plateforme du mouvement des arabes de l’Azawad, Hamoune Ould Ali et du chef coutumier de Kidal Algabass Ag Intalla.
Au cours d’un point de presse, le ministre Ismaël Wagué a rappelé que depuis un certain temps, des mouvements signataires ont initié une structure qu’on appelle le CSP. Il a expliqué que des divergences réelles sont apparues sur les différents rôles de chaque partenaire.
C’est la raison pour laquelle, nous nous sommes (Mouvements signataires et le gouvernement) retrouvés en Italie, où nous avons abouti à un accord de principe qui a pris en compte les préoccupations de l’État. La rencontre de Gao devra permettre de peaufiner le CSP.
Le ministre Wagué a planté le décor en rappelant certaines recommandations des négociations de Rome. Il s’agissait de s’enquérir de l’état d’avancement de l’opérationnalisation de ce qui a été convenu.
En effet, l’accord de principe de Rome stipule que les mouvements signataires et le gouvernement ont accepté que le CSP devienne le Cadre stratégique permanent pour la réconciliation (CSPR) et qui prend en compte le volet réconciliation.
En plus de ce changement, il a été aussi convenu que l’État doit assurer le leadership de ce CSPR de façon alternative. Mais au cours de la rencontre de Gao, les mouvements sont revenus sur ces mêmes préoccupations.
Cependant, a rappelé le ministre en charge de la réconciliation, le gouvernement a donné plus de temps de concertation aux mouvements afin qu’ils acceptent que la direction du CSPR lui revienne de façon alternative comme prévu dans l’accord de principe de Rome. Pour rassurer ses interlocuteurs, le ministre a précisé que le gouvernement reste ouvert à tous les mouvements signataires de l’Accord.
Abdrahamane TOURE / AMAP - Gao
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.