Le Comite de pilotage ainsi créé est chargé de la
préparation et de l’organisation de ce Dialogue inter-Maliens (article 2). À
cet effet, il élabore les termes de référence du Dialogue et les soumet à la
validation d’un atelier national qu’il organise et assure la programmation, la
coordination et la supervision des différentes activités du Dialogue à
l’intérieur et à l’extérieur du territoire national. Aussi, conçoit-il et
veille à la mise en œuvre du plan de communication et élabore le rapport final
du Dialogue et le rapport d’exécution de sa mission.
Pour ce faire, il comprend un président, un
vice-président, un rapporteur général et son adjoint et des membres. En la
matière, le président du Comité dirige, coordonne et contrôle les activités du
Comité. À ce titre, celui-ci préside les réunions du Comité et assure la police
des débats, préside l’atelier national de validation des termes de référence du
Dialogue. Il rend compte au président de la Transition de l’état d’exécution
des activités du Dialogue, remet à ce dernier le rapport final du dialogue et
le rapport de mission du Comité. Son vice-président le remplace en cas
d’absence ou d’empêchement.
Les rapporteurs, eux, sont chargés de la rédaction
des comptes rendus des travaux du Comité et de l’élaboration des rapports
prévus à l’article 2 du présent décret. Les membres sont chargés, sous
l’autorité de leur président, de l’exécution des tâches liées à
l’accomplissement de la mission du Comité.
Il est mis à la disposition du Comité un
personnel d’appui, placé sous l’autorité de son président.
Le Comité de
pilotage qui peut faire appel à toute personne ressource en raison de ses
compétences, se réunit sur convocation de son président. Les décisions sont
prises par consensus. Et le Comité peut créer, en son sein, des commissions de
travail pour l’accomplissement de sa mission. Ses membres et le personnel
d’appui bénéficient d’indemnités et primes forfaitaires fixées par décret du
président de la Transition. Les dépenses liées au fonctionnement du Comité sont
imputées au budget national, précise le texte.
Cheick Moctar TRAORE
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