Cet événement est une tradition annuelle à laquelle les participants donnent corps en respect du calendrier harmonisé des revues
L’atelier de validation a enregistré la présence du représentant de la
Cellule de planification et de statistique du secteur de la justice, Banzani
Dembélé. On notait également la présence des représentants des chefs de
services centraux et rattachés du ministère en charge de la Justice.Cet événement est une tradition
annuelle à laquelle les participants donnent corps en respect du calendrier harmonisé
des revues, édicté par le ministère de l’Économie et des Finances, en accord
avec les Partenaires techniques et financiers (PTF). Cela au prix d’importants
engagements et sacrifices. Les participants ont, à cet effet, validé l’ensemble
des réalisations de 2023, avant de procéder aux prévisions de l’année 2024.
Dans son discours d’ouverture, le
secrétaire général du ministère en charge de la Justice a remercié les
participants pour leur disponibilité constante et leur apport inestimable dans
la consolidation du document, ainsi que leurs apports qualitatifs dans le cadre
de l’opérationnalisation de la Loi d’orientation et de programmation pour le
secteur de la justice 2020-2024 (LOPJ). Cela, à travers le budget
programme, les projets programmes mis en œuvre et financés par les partenaires
au développement du secteur de la justice et des actions transversales des
autres ministères sectoriels de l’État.
Cette année, Dr Boubacar S.
Diarrah a déclaré avoir constaté que le secteur de la justice, comme ce fut le
cas des années antérieures, est en train de relever le défi. Toute chose qui
fait du département le premier à valider et transmettre le document de revue
sectorielle 2023 de la justice à bonne date, c’est-à-dire au plus tard le 30
avril, au ministère de l’Économie et des Finances, maître d’ouvrage du
calendrier harmonisé des revues. Cela grâce aux efforts conjugués des acteurs
concernés. «L’élaboration du document de revue sectorielle met l’emphase sur
l’obligation de redevabilité non seulement à l’égard des pouvoirs publics mais
aussi des citoyens», a-t-il fait comprendre.
Il a aussi rappelé que le travail
effectué en amont en vue de disposer d’un document consolidé est remarquable.
La tenue de l’atelier retraite de Ségou sur la LOPJ en est une parfaite
illustration, à la fois tremplin et réceptacle de la programmation et de
l’évaluation annuelles, avec l’appui constant du Programme des Nations unies
pour le développement (Pnud). Le secrétaire général a aussi a précisé que
malgré l’existence des contraintes à la fois endogènes qu’exogènes, le secteur
de la justice a pu engranger des résultats très forts appréciables et a
enregistré des avancées, à portée générationnelle, concrétisées et en voie de
consolidation.
Dr Boubacar S. Diarrah a signalé
que le document de revue sectorielle 2023 de la justice consolide les données
de l’exécution budgétaire du département de la justice mais aussi les apports
et appuis divers des partenaires au développement, avec une analyse des
résultats obtenus en tenant dûment compte des axes d’intervention de la LOPJ.
Pour sa part, le chef de file des PTF, Pierre Berman, qui a suivi la rencontre par visioconférence, a fait montre de sa satisfaction pour la validation du document. Il a félicité l’ensemble des acteurs pour leur contribution et leur engagement pour la réussite de ce travail. Avant de donner l’assurance de son appui au gouvernement malien et au secteur de la justice pour l’atteinte des objectifs.
D’ici la fin de l’année, le Comité de pilotage de suivi-évaluation entend faire une session ordinaire pour la mise œuvre des recommandations issues de cette rencontre.
Souleymane SIDIBE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.