Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des actions menées pendant le mois de Ramadan
La cérémonie de rupture était
dirigée par le premier responsable de la Dirpa, le colonel-major Souleymane
Dembélé, en présence de l’ancien directeur de la structure, le colonel-major à
la retraite Diarran Koné. Cette pratique symbolise l’esprit de partage et de
solidarité qui caractérise le mois sacré du Ramadan et illustre l’importance du
dialogue et de la coopération entre les médias et la Dirpa. C’est pourquoi,
elle a été placée sous le signe de : «la communion, du pardon et de
l’acceptation dans nos différences». En clair, la Dirpa compte sur la presse
pour promouvoir des valeurs de paix et de fraternité au sein de la société.
Dans
son discours de bienvenue, le colonel-major Souleymane Dembélé a fait savoir
que cette rencontre s’inscrit dans le cadre des actions menées pendant le mois
de Ramadan. Pour lui, il s’agit donc de magnifier ce mois béni en se retrouvant
entre partenaires et collaborateurs. Selon l’explication du directeur,
communion parce que «nous travaillons ensemble et nous sommes obligés de le
faire pour réussir nos différentes missions». Le pardon, a-t-il poursuivi,
parce que le travail ensemble ne se fait pas sans souvent des malentendus.
Et enfin l’acceptation dans nos différences, parce que «nous n’avons pas les mêmes cultures, coutumes et habitudes, toutes choses que nous devrions prendre en compte dans nos relations». Le colonel-major Souleymane Dembélé a formulé des vœux pour la presse et pour l’ensemble du Mali.
Après
cette étape, le signal de la rupture du jeûne a ensuite été donné pour partager
un repas simple mais convivial. Par la suite, l’ancien chef de la Dirpa, le
colonel-major à la retraite Diarran Koné a exprimé toute sa satisfaction quant
à l’organisation de cette cérémonie empreinte de joie et de communion.
Il
a expliqué que tout ce qui est collectif a une sémantique de rassemblement, du
développement et d’humanisme. L’ancien directeur Diarran Koné a prié pour que
cette communion aboutisse en paix, en bonheur et en quiétude pour les Maliens
singulièrement pour les Forces armées maliennes (FAMa). «Nous allons prier pour
que cette tradition se perpétue le plus longtemps possible», a-t-il prêché.
La séance de rupture collective a pris fin par des prières et bénédictions pour la construction d’une société plus juste, inclusive et harmonieuse. Cette fois-ci, la traditionnelle conférence de presse prévue généralement les premiers lundis du mois n’a pas été respectée. Celle de ce mois de mars a été différée pour des raisons de Pâques.
Souleymane SIDIBE
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