Une vue de l’un des ouvrages
Ces infrastructures ont
été réalisées par le Projet d’amélioration de l’accessibilité rurale (PAAR),
sur financement de la Banque mondiale. La maîtrise d’ouvrage a été assurée par
le conseil régional. L’évènement a
enregistré la présence des autorités régionales de Sikasso dont le gouverneur
de la région, Mme Kanté Marie Claire
Dembélé, et le président du conseil régional, Yaya Bamba. On notait également
la présence du maire de la Commune rurale de Doumanaba, Adama Bayoko.
Pour un coût total de plus de 435 millions de
Fcfa, le pont de Fanièna a une longueur de 47,46m. Il est composé de 3 travées
dont 2 de rive de 15,73m et celui du milieu 16m. La largeur fait 7m et deux
guides roues surmontées de garde-corps. Le pont a une hauteur sous dalle de 8m
et 6 fûts de 100 cm de diamètre. Il lie la piste
Tabarako(RN11)-Doumanaba-Sibirifina- N’Tiobougou- Blendio- Nièna. Quant au pont
de N’Tiobougou, il a été réalisé à plus de 434 millions de Fcfa. Ses
caractéristiques techniques sont identiques à celui de Faniéna à part sa
hauteur sous dalle qui fait 6,5m.
Ces deux infrastructures permettront de
faciliter l’acheminement des productions agricoles, l’amélioration de l’accès
des services sociaux de base et de fluidifier les échanges et le trafic. Il
contribuera également au développement de la localité. Le maire de la Commune rurale de Doumanaba a
exprimé toute sa joie pour la construction de ces joyaux dans leurs localités.
Il a saisi l’opportunité pour demander au ministre de goudronner la piste
Doumanaba- Blendio- Nièna. Toute chose qui, selon lui, apportera un ouf de
soulagement dans le désenclavement des deux localités.
«La réalisation de ces ponts est un vieux rêve
qui est devenu une réalité», a indiqué Yaya Bamba, avant de poursuivre que
Fanièna et N’Tiobougou constituent de grands bassins de productions
agro-sylvo-pastorales. Il a également souligné l’importance des nouvelles
infrastructures, ainsi que celles des aménagements connexes et les pistes
Tabarako-Tjibougou-Ziguéna-Doumanaba-Fonsebougou-Fanièna-Sibirifina, et
Sibirifina-Doumanani-Kessena-N’Tiobougou-Blendio-Kassoumbougou-Nièna et la
bretelle Blendio- Ouetto- Kounian.
En
outre, le président de la collectivité région a affirmé que ce projet est une
initiative du gouvernement pour accompagner les collectivités territoriales
régions dans la dynamique de la régionalisation. «Les laborieuses populations
bénéficiaires verront sans doute une valorisation de leurs produits agricoles et une augmentation de leurs revenus ainsi
qu’une grande fluidité de leur transport. Ces infrastructures renforceront la
cohésion sociale», a-t-il conclu.
Pour
la ministre en charge des Transports, cette cérémonie marque la concrétisation
de la volonté des plus hautes autorités. Selon Mme Dembélé Madina Sissoko,
celles-ci sont résolument engagées à satisfaire la demande sociale pressante en
matière d’infrastructures routières afin de désenclaver les zones rurales. Se
prononçant sur les nouvelles infrastructures, la ministre a aussi indiqué que
des aménagements connexes ont également été réalisés aux bénéfices des villages
traversés. Il s’agit des périmètres maraîchers, des plateformes
multifonctionnelles pour les femmes, des points d’eau, des magasins, des
hangars de marché et des clôtures d’infrastructures existantes.
Le PAAR a également construit et réhabilité des salles de classes, il a réhabilité certains centres de santé tout en leur offrant des ambulances médicalisées. Au final, la ministre en charge des Transports a invité les bénéficiaires à faire un bon usage des nouvelles infrastructures.
Mariam DIABATE / AMAP - Sikasso
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