Cette décision des autorités nigériennes fait suite aux conclusions de la session extraordinaire du Conseil permanent de l’OIF qui tenue le 19 décembre 2023 à l’issue de laquelle le Niger a été suspendu de toutes les instances de l’institution. Pour le Niger, cette décision répond aux désidératas d’une puissance étrangère, la France, en l’occurrence. « La décision de suspendre la République du Niger de l’organisation, ainsi que de la coopération multilatérale répond, nous le savons, au diktat et aux intérêts de la France dont aucun représentant ne faisait partie des pères fondateurs de l’organisation », déclare le porte-parole du gouvernement.
Pour cette suspension, regrette-t-il, l’organisation se décrédibilise et ne fait que confirmer que la Francophonie a toujours été utilisée par la France comme un instrument pour défendre les intérêts français. Le Niger s’étonne de voir la main de la France dans les affaires de cette organisation alors qu’aucun français ne faisait partie des pères fondateurs. « L’OIF est devenue une coquille vide et n’est que l’ombre d’elle-même », fustige le gouvernement nigérien.
Niamey appelle les peuples africains à une « décolonisation de l’esprit et à la promotion de leurs propres langues nationales conformément aux idéaux des pères fondateurs du panafricanisme ».
Souleymane SIDIBE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.