Les Forces armées maliennes (FAMa) ont neutralisé 65
terroristes et 42 interpellés dans les secteurs de Ténenkou, Sofara, Boni,
Douentza, Bandiagara, Tessit et Ansongo. L’information a été donnée
mercredi dernier par l’état-major général des Armées qui précise que du 3 décembre
2022 à nos jours, 62 missions offensives ont été menées.
Il s’agit de 22 opérations
aéroportées dans les localités de Saré-lbé, Borre (Koro), Kara (Macina),
Balaguina, Simi-kanda (Bandiagara), Nadani (Niono), Sossobé et Ganguel (Ténenkou).
S’y ajoutent Sinzana (Niono), Singo, les localités de Douentza, Boni, boucle du
Baoulé (Kita), Mourdiah (Nara), Korondoli (Djenné).
Les FAMa ont mené 20 missions de reconnaissances offensives
dans les secteurs de Sofara, Bandiagara, Konna, Douentza, Boni, Ansongo, Ménaka,
énonce la source sécuritaire. Ainsi que 17 missions de frappes aériennes dont 3
avec les drones TB2 dans les secteurs de Boni, Douentza et Ténenkou en plus de
3 opérations de frappes d’artillerie (Grad-2M) dans les secteurs de Ségou et de
Sofara.
Le bilan de ces différentes opérations, précise le document,
est de 65 terroristes neutralisés et 42 interpellés dans les secteurs de Ténenkou,
Sofara, Boni, Douentza, Bandiagara, Tessit, Ansongo. «22 bases logistiques détruites
dans les secteurs de Douentza, Boni, Bandiagara, Tessit et Ansongo ; 5 véhicules
détruits ; 34 motos détruites ; 13 Engins explosifs improvisés (EEI) neutralisés;
3 PKM, 50 PM, 2 RPG, 20 carabines tchèques, des chargeurs, une importante
quantité de munitions, des matériels de fabrication d’engins explosifs improvisés,
des moyens de communication, divers matériels, y compris des uniformes
militaires, ont été récupérés», relève la même source.
Plus de 500 têtes d’animaux récupérées et remises aux
autorités administratives au profit des propriétaires, annonce l’Armée. Et 320
têtes de bœufs remises aux autorités locales de Dogofry. «Les patrouilles FAMa
dans la localité de Tihama (Ansongo) ont permis d’escorter et de porter
assistance à plus de 450 personnes et leurs bétails à Ansongo, soumis à la
pression et à l’embargo des terroristes», signale le communiqué de l’état-major
général des Armées.
L’intensification des opérations offensives a désorganisé les Groupes armés terroristes (GAT) en leur infligeant des pertes énormes. Cependant, indique l’état-major général des Armées, ils gardent encore des capacités de nuisance à travers l’utilisation des EEI et des actions d’opportunité contre les cibles molles et les unités en mouvement. Ils continuent aussi de maintenir la pression sur les populations dans les zones difficiles d’accès où ils survivent particulièrement à travers des rackets.
Souleymane SIDIBE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.