L’annonce a été faite par
le représentant du président du Conseil supérieur du Gatia de la Région de Gao,
Mohamed Ag Mohamed Issouf, lors d’une conférence de presse samedi dans la salle
de conférence du gouvernorat. C’était en présence du directeur de cabinet du
gouverneur de la Région de Gao, Agaly Ag Inamoud Yattara, du président de
l’autorité intérimaire région, Zeid Ag Mohamed et de la 3ème adjointe au maire
de la Commune urbaine de Gao, Mme Maiga Saima Issa.
Cette rencontre avec les médias organisée par
le Conseil supérieur du Gatia de la Région de Gao visait à vulgariser le projet
de Constitution et sensibiliser les membres de la communauté sur leurs droits
et devoirs constitutionnels afin de renforcer leur participation dans le
processus démocratique et de promouvoir l’engagement civique.
Le conférencier Algateck Ag Ouwaha a expliqué
que le projet de Constitution «consacre des droits et devoirs nouveaux
indispensables à la vie publique d’un pays, indépendant, libre et démocratique»,
précisant que la souveraineté de l’état y est fortement réaffirmée. Selon lui,
les compétences du pouvoir exécutif sont réparties pour consolider la démocratie
et la bonne gouvernance.
Quant au pouvoir législatif, il enregistre la création
d’une nouvelle chambre qui sera le Sénat. La soumission des gouvernants au
contrôle citoyen, la représentation des Maliens établis à l’extérieur au sein
du Parlement font aussi partie des innovations dans la future Constitution, a
souligné le conférencier.
«Toutes ces
réformes salutaires prévues dans le
projet de Constitution font que le Conseil supérieur des Imghads et alliés soutiennent les autorités
de la Transition», a déclaré Algateck Ag Ouwaha. Il a exhorté tous les
militants et sympathisants du Conseil supérieur d’accorder au projet de
Constitution toute l’importance qu’il mérite, de le vulgariser largement pour
un OUI massif au référendum du 18 juin.
Le conférencier a aussi félicité les Forces de défense et de sécurité qui, selon lui, sont en train d’abattre un travail titanesque pour le retour de la paix dans les localités.
Abdrahamane TOURE / AMAP - Gao
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.