À l’issue de cette tournée, la délégation qui était conduite par le conseiller Moustapha Djitèye, a tenu le 13 mars une rencontre dans la salle de conférence du gouvernorat pour recenser les besoins et attentes des populations en vue de l’élaboration du Recueil annuel 2023. C’était sous la présidence du directeur de cabinet du gouverneur de la Région de Kayes, Amadou Dicko, en présence des responsables des services régionaux, des représentants des collectivités locales et des associations de la société civile.
Cette activité est l’une des missions fondamentales du CESC prévues par les dispositions de l’article 107 de la Constitution de la République du Mali. Au fil des éditions, les membres du Conseil économique, social et culturel ont constaté certaines contraintes relatives à la suite réservée au Recueil. Dans le cadre du processus de refondation, des réformes majeures sont d’ailleurs en cours, en vue d’inverser cette tendance.
Le bureau du Conseil, sous le leadership de son président Yacouba Katilé, est à pied d’œuvre pour la mise en place d’un mécanisme de suivi des avis émis et autres recommandations formulées.
Dans la 1ère région administrative du Mali, les préoccupations se résument aux services sociaux de base (eau, électricité, éducation, santé, assainissement, protection de l’environnement…) Les mairies souhaitent que l’État prenne en charge les factures d’eau des écoles fondamentales, comme il le fait au niveau de l’enseignement secondaire.
Du côté des services régionaux, les participants ont attiré l’attention des membres de la délégation du CESC sur l’insuffisance du personnel, la vétusté de certains locaux, le manque de crédit de fonctionnement, les problèmes de formation, de véhicule, d’équipement, de rénovation des locaux et de logements d’astreinte pour certains directeurs régionaux et chefs de services locaux, sans compter la création de certains services locaux. Lors des débats, les membres de la délégation ont échangé avec les participants sur certains problèmes qui nécessitent des réponses aux niveaux local et régional. Ils ont insisté sur le respect des textes pour la gestion de certaines questions, notamment la gestion des factures d’eau au niveau des écoles fondamentales du public, et les logements d’astreinte.
«Cette rencontre s’est déroulée dans une très bonne ambiance et les préoccupations sont encore là. Il va falloir qu’on puisse faire la rédaction et le dossier sera transmis à qui de droit. De façon prioritaire ce qui a été évoqué ici, c’est le problème de routes dans la Région de Kayes, celui de l’emploi des jeunes, de la vulgarisation et du suivi des attentes, des besoins de la population de la région», a déclaré Moustapha Djitéye.
S’agissant des problèmes spécifiques, dont celui de la structuration, par exemple, de l’Agence malienne de presse et de publicité (Amap), en prenant en compte les représentations ou directions régionales, Moustapha Djitèye a promis de remonter l’information à qui de droit, tout en soulignant que l’Amap étant un Établissement public à caractère administratif (EPA), cette question de structuration doit être discutée en conseil d’administration. «Depuis plusieurs années, nous sommes habitués à cet exercice de recensement des différents besoins de nos circonscriptions et collectivités, et même au niveau régional. Le suivi est souhaitable», a souligné le directeur de cabinet du gouverneur de la Région de Kayes.
Bandé Moussa SISSOKO / AMAP - Kayes
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