Objectif : améliorer de manière
durable la santé, les conditions de vie et les capacités de survie et de développement
des populations afin de rehausser les indicateurs de santé. Les acteurs
intervenant dans le secteur de la santé et les experts de ces zones-là ont échangé
sur le contenu dudit document qui a également été soumis à l’appréciation des
leaders religieux pour validation.
Organisée à cet effet, la rencontre d’échange a eu lieu
vendredi dernier à la direction régionale de la promotion de la femme, de
l’enfant et de la famille (DRPFEF). Elle avait été initiée par l’Unicef en
partenariat avec les directions régionales du développement social et de l’économie
solidaire, et les représentants des districts sanitaires des trois régions
concernées. C’était en présence des représentants de la DRPFEF, Adama Camara et
des confessions religieuses de Sikasso.
Le contenu dudit recueil est relatif à la santé y compris la
Covid-19, la nutrition, l’eau, l’hygiène, l’assainissement, la protection des
enfants et l’éducation. Il promeut les 13 pratiques familiales essentielles
dont la vaccination des enfants, l’espacement des naissances, l’enregistrement
des enfants à l’état civil dès la naissance, la consommation de l’eau potable,
l’utilisation des latrines par les ménages, etc.
Cette rencontre a été l’occasion pour évoquer les messages
clés qui ont été élaborés autour des domaines stratégiques que sont la santé,
l’eau, l’hygiène, l’assainissement, la protection et l’éducation, selon le représentant
de la direction régionale du développement social et de l’économie solidaire.
Selon Bakary Lamissa Coulibaly, elle a permis à la société civile, à la DRDSES
et à l’Unicef de partager les propositions de messages clés pour la promotion
de la santé dans les trois régions.
La représentante du bureau de zone de l’Unicef/Sikasso a insisté sur l’implication des leaders religieux dans le processus d’élaboration. «Les leaders religieux doivent devenir des courroies de transmission des messages clés jusqu’aux niveaux les plus périphériques», a précisé Fatoumata Sawadogo, avant de rappeler que le recueil existait depuis 2014. Leur participation permettant, selon elle, de booster les indicateurs dans les trois régions.
Mariam DIABATE / AMAP - Sikasso
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.