Causerie-débat sur les avantages de la PF et du dépistage du cancer du col de l’utérus et du sein
«L’intégration des services de la planification familiale post partum/santé maternelle néonatale infantile y compris la nutrition/violence basée sur le genre, une opportunité pour réduire la mortalité maternelle, néonatale et infantile», tel était l’intitulé du thème retenu pour la 21è édition.
Cette campagne vise notamment à informer et sensibiliser au moins 7 millions de personnes sur les avantages de l’utilisation des méthodes modernes de PF et du dépistage des cancers du col de l’utérus et du sein, renforcer l’adhésion des leaders communautaires et religieux aux activités de PF et recruter 384.992 utilisatrices totales pour les méthodes modernes de PF. Il s’agira aussi de dépister 60.000 femmes pour les cancers du col de l’utérus et du sein.
Au cours de la cérémonie, le conseiller aux affaires administratives et juridiques du gouverneur de Sikasso, Amadou Soumaré a affirmé qu’au Mali, la faible utilisation des services de santé de la reproduction en général et de la PF en particulier contribue beaucoup aux maladies ou aux décès des femmes pendant ou après l’accouchement et des enfants de moins d’un an. «La PF est l’une des interventions les plus bénéfiques pour maintenir la santé et le bien-être des femmes et de leur famille», a-t-il indiqué. Cette situation, selon lui, est la suite logique des grossesses non désirées, précoces, rapprochées, tardives…
Par ailleurs, Amadou Soumaré a fait savoir que pour réduire la mortalité maternelle et en vue d’atteindre le dividende démographique, le Mali a pris des engagements ambitieux aux niveaux national et international (partenariat de Ouagadougou, PF 2030). Il a saisi l’occasion pour inviter les ministères de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, de l’Éducation, de l’Administration territoriale… à s’impliquer pour l’atteinte des objectifs.
Quant au directeur régional de la santé, le médecin Dramane Traoré, il a indiqué que ce lancement régional est venu à point nommé«Sikasso est l’un des plus gros districts sanitaires, mais le taux de prévalence contraceptif est environ 15%. La prévalence contraceptive du Cscom de l’aire de santé de Sanoubougou I est de 5%», a-t-il déclaré. Et de préciser que le choix du Cscom de Sanoubougou I contigu au marché du quartier permettra de sensibiliser plusieurs femmes sur la campagne.
Il a révélé qu’au cours de la campagne, les intrants seront disponibles dans tous les Cscom. Également, les équipes mobiles avec l’appui des chefs de quartier sillonneront les quartiers pour recruter plus d’utilisatrices de PF…
Le sketch et la prestation de l’artiste Bakoro Sidibé sur les avantages de la PF et du dépistage des cancers du col de l’utérus et du sein ont été les temps forts de la cérémonie.
Mariam DIABATE / AMAP - Sikasso
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.