Des
ressortissants de Tombouctou lors de la rencontre d’échanges, mardi dernier à
la Pyramide du souvenir
On notait la présence de l’ancien Premier ministre, Ahmed
Mohamed Ag Hamani, du président de l’ARST, Sékou Moulaye Haïdara ainsi que de
plusieurs personnalités et représentants de la Région de Tombouctou.
La
situation sécuritaire de Tombouctou semble préoccupante et alimente les réseaux
sociaux, avec souvent des rumeurs les plus folles. Les participants à cette
rencontre voulaient partager les informations fiables et demander aux autorités
d’agir pour trouver une solution à cette situation que vivent, aujourd’hui, les
populations de la Région de Tombouctou.
Dans
son intervention, le secrétaire général de l’ARST, Hadji Baba Haïdara dit Sandy
a indiqué proposer des solutions à un problème commun pour la quiétude des
populations et de leurs parents de toute la région. «Nous allons sortir d’ici
avec des propositions concrètes de solution pour une sortie de crise et le
retour de la paix», a-t-il espéré. Et de souligner : «L’État doit pouvoir
compter sur nous et nos décisions doivent être en parfaite harmonie avec ses
visions, car la paix ne se décrète pas, elle se construit avec tous les
acteurs».
Hadji
Baba Haïdara dit Sandy a salué les efforts et le sacrifice de nos Forces de
défense et de sécurité qui consentent chaque jour sur le champ de bataille pour
notre liberté, notre sécurité et notre quiétude. «Nous les soutenons par nos
pensées et nos prières et les appelons à intensifier leurs louables efforts
pour leur contribution à un Mali uni, fort et respecté», a-t-il indiqué. Il a
souligné que la récupération de Ber est un acte fort, ajoutant que cela doit continuer. «Le Mali doit revenir au Mali», a-t-il
insisté.
Le
secrétaire général de l’ARST a appelé à l’union des forces, à l’unité des
énergies, à la concorde des esprits et à la paix des acteurs de tous les
Tombouctiens dans leur diversité, qui est l’une de notre principale richesse.
Pour lui, ce qui nous unit est au-delà de tous ces enjeux de court terme. Hadji Baba Haïdara refuse de croire qu’il puisse exister une autre voie que celle de notre unité pour affronter les défis qui sont les nôtres. Lorsque nous avons un problème en commun, selon lui, il est plus raisonnable et plus efficace de le régler les uns avec les autres plutôt que les uns contre les autres.
Souleymane SIDIBE
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