Cette rencontre était consacrée aux Maliens résidant en Amérique et au Moyen-Orient (États-Unis, Canada, Émirats arabes unis, Qatar, Cuba, entre autres).
Au cours de la session, les participants ont soulevé des questions sur l’accès aux documents d’identité et de voyage, l’accès au logement social, la protection des compatriotes à l’étranger, l’assistance en cas de difficultés, l’adhésion à l’assurance volontaire de l’INPS, la promotion de l’investissement productif et de l’entrepreneuriat, ainsi que les obstacles administratifs et linguistiques rencontrés dans certains pays d’accueil.
Pour le ministre, l’objectif de l’exercice est clair : « écouter, échanger, recueillir les préoccupations et y apporter des réponses concrètes ».
Certaines doléances peuvent être réglées rapidement, mais d’autres nécessitent la collaboration de plusieurs départements ministériels. Concernant les documents de voyage et d’identité, Mossa Ag Attaher a rappelé que ces dossiers font actuellement l’objet de discussions entre ministères.
Il a insisté sur la nécessité pour les Maliens de régulariser leur situation : « La loi n’a pas d’âme : elle s’applique dans toute sa rigueur. Il faut solliciter un passeport malien auprès de nos ambassades et consulats », a-t-il martelé. Le ministre a également salué l’engagement quotidien des ambassadeurs et consuls, qui assistent les compatriotes dans leurs démarches.
Cette troisième session s’est tenue dans un climat d’échanges francs et directs. Mossa Ag Attaher s’est réjoui de l’accueil réservé aux deux précédentes éditions et du sentiment de considération désormais ressenti par la diaspora.
« Nos compatriotes apprécient ce cadre de discussion directe avec le gouvernement. Ils y voient une preuve d’écoute et un espace pour formuler leurs souhaits et propositions pour le développement national », a-t-il conclu, tout en assurant que les préoccupations soulevées feront l’objet de réponses lors de la prochaine session, qui sera à nouveau dédiée à cette région du monde.
Souleymane SIDIBE
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