Au cours des trois jours des travaux, l’équipe technique de la commission de l’Uemoa et les experts nationaux feront le point des textes, projets et programmes qui concernent le Mali
La cérémonie d’ouverture a été présidée par le conseiller technique du ministre d’état, ministre de l’économie et des Finances, Yaya Diarra, en présence du représentant résident de la commission de l’Uemoa, Roberto Alexandre Vieira. Cette rencontre de trois jours fera le point de l’état de mise en œuvre des réformes initiées par l’Union au plan national. C’est la Conférence des Chefs d’état et de gouvernement à travers l’adoption de l’Acte additionnel n°05/2013/CCEG/UEMOA du 24 octobre 2013 qui a institué cette revue annuelle qui vise à imprimer un coup d’accélérateur au rythme d’internalisation des réformes, des politiques, des programmes et des projets de l’Union. L’exercice cherche, en outre, à améliorer la qualité de mise en œuvre des chantiers communautaires, favoriser la transposition des directives dans les délais et renforcer le dialogue avec la Commission de l’Uemoa.
Au cours des trois jours des travaux, l’équipe technique de la commission de l’Uemoa et les experts nationaux feront le point des textes, projets et programmes qui concernent le Mali. Les évaluations concernent la gouvernance économique, le marché commun et les politiques sectorielles.
À l’ouverture de la session, le conseiller technique du ministre de l’économie et des Finances a indiqué que dans un environnement modial en perpetuelle mutation, les réformes consitutent à la fois une reponse et un levier privilégier pour s’adapter aux nouvelles situations et relever les défis. Il a précisé que cette revue est l’occasion de revisiter en profondeur les réformes pour identifier la nature précise des lenteurs et faire le point sur les programmes de l’Uemoa en cours d’exécution au Mali. Yaya Diarra a rappelé que la revue réalisée en 2024 a permis de constater un léger avancement en matière de transposition et d’application des réformes communautaires.
Toutefois, a-t-il signalé, les performances enregistrées par le Mali révèlent une légère régression comparativement à celles de 2023, avec un taux moyen de mise en œuvre des réformes de 80,06 % en 2014 contre 80,94 % en 2023. À cet égard, Yaya Diarra a invité tous les experts nationaux à s’engager pour faire du Mali un bon élève lors de cette édition 2025. Il soulignera que la finalité des réformes est de créer un cadre harmonisé et incitatif pour l’investissement. Il a, enfin, salué l’engagement de la Commission de l’Uemoa pour la mise en œuvre de façon efficace des politiques communes dans les secteurs essentiels de nos économies.
Selon le représentant résident de la Commission de l’Uemoa au Mali, les enjeux de cet exercice sont d’une importance particulière, car au-delà de la simple évaluation du niveau de mise en œuvre des réformes, il s’agit de rassembler des preuves concrètes des progrès réalisés afin d’en rendre compte de façon objective aux plus hautes autorités de l’Union en 2026. Roberto Alexandre Vieira a noté avec satisfaction que depuis une décennie, cette revue suscite un engagement accru des administrations nationales et favorise une saine émulation entre les états. Il a déclaré que les Chefs d’état et de gouvernement ont eu la clairvoyance d’instituer cette revue pour accélérer l’intégration. à cet égard, il dira que les éditions précédentes ont redynamisé les dispositifs nationaux de suivi.
Fatoumata Mory SIDIBE
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.