Le chef de l'État au chevet des blessés de guerre
Le directeur du Service social des Armées
(DSSA), le colonel-major, Bréhima Samaké, assure que le président de la
Transition a octroyé six milliards de nos francs pour l’indemnisation des
militaires décédés ces dix dernières années sur les théâtres d’opérations. Le DSSA a également soutenu la montée en
puissance des Forces armées maliennes (FAMa) sous plusieurs formes.
Des
infrastructures comme des centres d’actions sociales multifonctionnelles, des
salles de moulin, ont été réalisées dans plusieurs camps de notre pays. En
termes de formation, 2.354 jeunes des familles des militaires ont été inscrits
dans des écoles et des universités. S’y ajoute la formation de courte durée de
780 orphelins, veuves et même des femmes dans des métiers générateurs de
revenus.
Chaque fois qu’un militaire décède au front,
la triste nouvelle est annoncée à la famille du défunt par le DSSA qui ne se présente
pas les mains vides. Il fait immédiatement une donation de 200 kg de riz et de
100.000 Fcfa pour les funérailles. Mieux, les familles des défunts continuent
de bénéficier du salaire du disparu pendant six mois. Ce geste ne concerne pas
le capital du décès et de la mutuelle au niveau de leur état-major.
Le colonel-major Samaké explique que le
Service social des Armées vole régulièrement au secours des membres des
familles des militaires dans le besoin. Une enveloppe d’un peu plus de 55
millions de Fcfa a été utilisée dans ce cadre. En plus, le même service a fait
don de 594 tonnes de vivres et 1.628 bidons d’huile de 20 litres aux familles
orphelines des porteurs d’uniforme. Sans oublier des appuis aux blessés de
guerre.
Mieux, la structure sociale des Armées joue le rôle de facilitateur
dans le cadre du financement des activités génératrices de revenus des veuves pour
un prêt de 100 millions de Fcfa auprès des caisses de microfinance.
Aussi, des centres de basket-ball ont été réalisés dans des camps avec, à l’appui, la fourniture des équipements sportifs au profit des enfants des militaires. En plus, des blessés de guerre ont vu la célébration de leur mariage pris en charge par le Service social des Armées.
Oumar DIAKITE
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