Le document élaboré s’inscrit dans la vision du Mali à mettre en place un système de formation professionnelle inclusive
L’objectif
de cette session était d’élaborer une nouvelle Politique nationale de formation
professionnelle adossée à un plan d’action réaliste et ambitieux. Ce
document qui s’inscrit dans la vision du
Mali à mettre en place un système de formation professionnelle inclusive,
performant et innovant au service de la compétitivité des secteurs productifs.
En faisant
de la formation professionnelle un levier d’équité social, d’inclusion et de
développement durable allant de 2026 à
2030. Cela en conclusion de la première Politique nationale de formation
professionnelle, adoptée par le Mali en 2009, afin de corriger les lacunes de
l’ancienne politique. Mais également de trouver des solutions aux difficultés
rencontrées en conformité avec la vision nationale de développement du capital
humain qui est un socle du progrès économique et social du Mali.
Selon la
ministre chargée de l’Entrepreneuriat national, cet événement marque une étape
déterminante dans la mise en œuvre de la vision nationale de développement du
capital humain, pilier essentiel du progrès économique et social de notre pays.
Oumou Sall
Seck a fait savoir que depuis plusieurs années, le Mali s’est engagé dans une
dynamique de transformation économique et sociale, fondée sur la valorisation
des compétences, la promotion de l’emploi décent et l’autonomisation des jeunes
et des femmes. Elle a aussi rappelé le but de la création de la première
Politique nationale de formation professionnelle adoptée par le Mali en 2009.
Elle a indiqué qu’une évaluation approfondie a permis de dresser un diagnostic
précis de son environnement d’application.
Des
résultats obtenus ont mis en évidence une cohérence globale entre les objectifs
de ladite Politique nationale de formation professionnelle, les besoins réels
du pays et les orientations des différentes politiques sectorielles tels que :
construction et aménagement de centres de formation professionnelle,
renforcement des capacités techniques des acteurs, diversification des filière,
etc. Cependant malgré les accomplissements, la ministre de l’Entrepreneuriat
national de l’Emploi et de la Formation professionnelle a souligné d’importants
défis, notamment le développement des ressources humaines, l’accroissement des
ressources matérielles et financières, la création de passerelles entre
enseignement général et formation professionnelle, l’adéquation entre la
formation et les besoins du marché du travail… La ministre Oumou Sall Seck a
également expliqué que ces défis exigent l’engagement et la mobilisation de
tous les acteurs du secteur, publics comme privés, ainsi qu’une coordination
efficace des efforts et ressources disponibles.
La cheffe
du département en charge de l’Entrepreneuriat national a aussi évoqué les
conclusions de l’évaluation de la première politique qui ont recommandé
l’élaboration d’une nouvelle adossée à un plan d’action réaliste et ambitieux
couvrant la période 2026-2030. Cela en s’inscrivant dans la vision du Mali de
construire un système de formation professionnelle inclusif, performant et
innovant, au service de la productivité et de la compétitivité des secteurs
productifs.
Ce plan vise à faire de la formation
professionnelle un levier d’équité sociale, d’inclusion et de développement
durable. Sur le plan politico-institutionnel, cette politique cadre
parfaitement avec les documents de référence du Mali, notamment la Vision Mali
Kura ka ben san 2063 ma et la Stratégie nationale de l’émergence et du
développement durable(SNEDD) 2024-2033, dixit la ministre chargée de
l’Entrepreneuriat national. Cette politique, si elle est conduite avec rigueur
et constance, permettra l’élargissement de l’accès à la formation, le
développement d’infrastructures adaptées, une meilleure adéquation
formation-emploi…
Alassane Doua Konaté représentant des partenaires techniques et financiers (PTF) et du sous-groupe de travail emploi formation professionnelle a noté des progrès sur plusieurs les plans technologique, financier et dans la manière de travailler des uns et des autres. Il a assuré qu’au-delà de l’appui financier, ils sont disposés à assister le ministère en charge de l’Entrepreneuriat national pour une meilleure réalisation de ses activités.
Mahawa DEMBÉLÉ
Cette structure sera chargée notamment de constituer des réserves d'or et de promouvoir la transformation locale du métal jaune sur place.
L’incivisme et l’indiscipline traduisent un manque de respect des règles de circulation et mettent directement en danger la vie des citoyens. Notre pays a enregistré en 2025 pas moins de 7.691 accidents corporels, causant 648 décès et 8.863 blessés.
Dans le cadre de la célébration du 26 juin, Journée internationale contre l’abus et le trafic illicite des drogues, l’Office central des stupéfiants (OCS) a organisé, jeudi dernier dans ses locaux, une rencontre de prise de contact avec les structures impliquées dans la lutte contre les st.
Le transport routier constitue un pilier de l'économie malienne. Assurant près de 80% des échanges extérieurs et le désenclavement des territoires, il reste pourtant confronté à d'importantes difficultés de financement, notamment pour l'acquisition et le renouvellement du matériel roulant..
La Faculté des Sciences administratives et politiques (FSAP) de l'Université Kurukanfuga de Bamako a servi de cadre, jeudi dernier, à une double cérémonie organisée par l'Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP) dans le cadre de son dixième anniversaire..
Face à l'ampleur des déplacements forcés, le gouvernement et ses partenaires entendent accélérer la mise en œuvre de réponses durables. Réunis à Bamako, les principaux acteurs nationaux et internationaux veulent renforcer leurs capacités et harmoniser leurs actions, afin d'offrir aux centa.