Les membres de l’APDP lors de l’ouverture des travaux
Les participants pencheront, pendant 10 jours, sur 300
dossiers relatifs aux demandes d’autorisation et de déclaration qui ont été
adressés à l’Autorité par des structures relevant de l’administration d’état et
du secteur privé. Le président de l’APDP, Mamoudou Samassékou, a présidé la cérémonie
d’ouverture des travaux qui interviennent quelques jours après la célébration
de la Journée internationale de la protection des données personnelles.
Parmi
les 300 dossiers soumis à cette session, 3 sont des demandes d’avis venant des
ministères en charge de la Justice et de l’Administration territoriale. Il y a
9 plaintes pour violation de données personnelles, 20 demandes d’autorisation
et 268 déclarations normales portant sur la régularisation des systèmes de vidéosurveillance.
Selon le premier responsable de l’APDP, la protection des
données personnelles s’impose de plus en plus en termes de normes de qualité
des entreprises à travers le monde. Elle assoit en effet la crédibilité de
l’entreprise et, partant, elle la rend fréquentable. «La convoitise des données
nominatives, notamment celles dites de masse, fait que les entreprises
multinationales ne s’embarrassent nullement de scrupule pour se les approprier.
Dès lors, s’impose l’impérieuse nécessité d’assurer aux multiples usagers du numérique,
une protection optimale contre cette prédation», a relevé Mamoudou Samassékou.
Le volume de la tâche à exécuter durant cette session témoigne
de la délicatesse et de la complexité des missions que la loi sur la protection
des données personnelles a conféré à l’APDP. «Vous ne devrez point perdre de
vue que l’Autorité est investie d’une mission d’assistance, de conseil et,
partant, d’accompagnement de toutes les structures appelées à effectuer des
traitements des données à caractère personnel. Elle doit continuer à les
inviter à déclarer leurs traitements. Et, une fois saisie, elle doit faire
preuve de diligence, de patience et d’efficacité pour une suite appropriée à
donner à chaque dossier», a exhorté le président Samassékou.
Cette première session ordinaire marque l’ouverture de l’année
pour l’Autorité de protection des données à caractère personnel. Ses
responsables se félicitent du nombre de dossiers adressés à leur structure,
d’autant que cette sollicitation traduit un véritable changement de comportement
des usagers, de plus en plus informés et convaincus de la nécessité de la sécurisation
des renseignements personnalisés. Toute chose qui en va de leur crédibilité non
seulement vis-à-vis de leurs partenaires mais aussi des personnes dont les données
font l’objet de traitement.
Anta CISSÉ
Rédaction Lessor
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