Les participants présentant la situation des immatriculations par commune des enfants de 0 à 23 mois et des zones d’intervention
Il s’agit de ceux qui sont faiblement vaccinés et issus des ménages indigents enrôlés au Régime d’assistance médicale (Ramed) dans les Régions de Kayes, Koulikoro, Ségou, Sikasso et Mopti. Dans le but de planifier les différentes activités opérationnelles de ce programme au niveau de chaque district sanitaire, l’Anam organise, depuis hier dans sa salle de conférence, une rencontre avec les responsables des Services locaux du développement social et de l’économie solidaires (SLDSES) des districts sanitaires bénéficiaires du programme. La cérémonie d’ouverture des travaux a été présidée par le directeur général de la structure, Hameth Ben Hamane Traoré, en présence des partenaires techniques, institutionnels et communautaires.
Durant deux jours, il s’agira pour les participants de présenter la situation des immatriculations par commune des enfants de 0 à 23 mois, des zones d’intervention de l’Anam au niveau de chaque district sanitaire, du schéma technique de collecte des données. Y compris la présentation de la grille d’identification des enfants zéro dose, la validation du plan de communication opérationnelle et du chronogramme de réalisation des missions sur le terrain.
Le directeur général de l’Anam a salué la mobilisation des différents acteurs engagés dans le domaine de la protection sociale et de l’accès aux soins de santé des populations vulnérables. Hameth Ben Hamane Traoré a souligné le rôle clé des responsables locaux du développement social et de l’économie solidaire dans la mise en œuvre de ce programme. Il dira que leur proximité avec les communautés constitue un atout majeur pour atteindre les enfants concernés, en collaboration avec les relais communautaires, les agents de vaccination, les ONG et les comités villageois.Il a invité les participants à des échanges ouverts et constructifs afin de dégager des solutions concrètes pour améliorer la couverture vaccinale et réduire les inégalités en matière de santé.
Par ailleurs, Hameth Ben Hamane Traoré a déclaré que le Ramed reste l’un des piliers de la Politique nationale de protection sociale. «Il incarne la volonté de l’État de garantir à chaque citoyen, en particulier les plus démunis, un accès digne aux soins de santé», a-t-il rappelé, tout en reconnaissant que les crises successives ont fragilisé les communautés et complexifié l’accès aux services essentiels. Le patron de l’Anam a rappelé les dispositions d’une lettre circulaire du mois d’octobre dernier, par laquelle le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation instruit les collectivités territoriales à s’acquitter de leurs quotes-parts, conformément aux recommandations du Bureau du vérificateur général. Selon lui, ces directives sont déterminantes pour assurer la pérennité et l’efficacité du Ramed.
Assitan KIMBIRY
Rédaction Lessor
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