«À Zindobon, les assaillants ont procédé à un porte-à-porte, dépouillant les habitants de leurs biens matériels», ajoute-t-il. Aucune perte en vie humaine n’a été signalée dans cette localité. À Kounga, des véhicules et tricycles ont été braqués, avec des passagers violentés et dépossédés de leurs biens.
Il faut rappeler que le 2 avril dernier, le préfet du Cercle d’Ansongo, Ahmed Ag Akini et son garde du corps ont été enlevés par des hommes armés non identifiés à une trentaine de kilomètres de la ville alors qu’ils se rendaient à Gao. Aucun signal n’a été donné depuis leur enlèvement alors que leurs proches sont dans une inquiétude permanente.
L’insécurité est de plus en plus présente sur l’axe Gao-Ansongo. Les attaques armées ciblant civils et militaires se sont intensifiées ces derniers temps, obligeant certaines populations d’Ansongo à lancer un cri de détresse aux autorités nationales via les réseaux sociaux.
Oumar SANKARE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.