Présidé
par le 1er adjoint au préfet de Bandiagara Sinaly Keita, la rencontre a regroupé
outre les représentants de l’état ,les élus, les services technique, les représentants
de la société civile.
Le CLOCSAD est institué par le décret n°08-095/P-RM du 21 février
2008 portant création des Comités régionaux, locaux et communaux d’orientation,
de coordination et de suivi des actions de développement. Il est un cadre d’échanges,
de concertation entre les différents acteurs autour des questions de développement
en vue d’analyser et de trouver les solutions aux problèmes.
C’est dans ce cadre que le Projet communautaire de relèvement
et de stabilisation du Sahel (PCRSS) a sollicité cette session extraordinaire
du CLOCSAD sur financement de la Banque mondiale. Elle avait pour objectif général
d’informer et de mobiliser les acteurs
de développement local en vue de faciliter la planification, l’orientation, la
coordination et le suivi du Projet dans le Cercle de Bandiagara.
Dans son allocution d’ouverture, le chef d’antenne du PRCSS
Bakary Keita, a rappelé le contexte de la réunion. Il n’a pas manqué d’adresser
ses sincères remerciements aux autorités locales pour leur engagement dans le
cadre de la réussite du CLOCSAD. Pour l’édile, le PCRSS repose sur la
participation active et la responsabilisation des collectivités locales et des
communautés
Le 1er adjoint au préfet, Sinaly Keita, a remercié le PRCSS
et ses partenaires pour l’initiative qui contribuera au développement du Cercle
de Bandiagara. Occasion pour lui de rappeler l’importance du CLOCSAD pour le
cercle et d’inviter les participants à s’en approprier. Au cours de cette session, les participants, sous la
houlette des responsable du PRCSS, ont échangé et discuté autour du PCRSS, de
l’actualisation de la carte sécuritaire et la validation des activités de
la 1ère année du Projet.
à l’issue des travaux, ils ont formulé d’importantes
recommandations qui sont, entre autres,
la prise en compte du Conseil de cercle dans la budgétisation des
activités et l’acheminement des propositions définitives du PRCS, accompagné des délibérations au niveau de la
préfecture, au plus tard le 15 mars 2023.
Oumar GUINDO
Amap-Bandiagara
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.