Le triumvirat gouvernemental, composé des départements de l’Administration territoriale et de la
Décentralisation, de la Refondation de l’état, chargé des Relations avec les
institutions et du ministère délégué auprès du Premier ministre, chargé des
Réformes politiques et institutionnelles, a entrepris une série de rencontres
et de vulgarisation du CSRE à l’adresse des représentants de certaines entités
du Mali, a introduit la ministre déléguée auprès du Premier ministre.
Selon
Fatoumata Sékou Dicko, des rencontres sont également prévues dans les régions,
les collectivités et à l’extérieur de notre pays. «Ces activités constituent un
paramètre important en termes de facilitation du contrôle citoyen dans le cadre
de la promotion de la redevabilité au peuple malien », a t-elle fait
savoir. Avant d’ajouter qu’elles
permettent aussi la mise en œuvre efficiente des recommandations des
Assises nationales de la refondation (ANR) durant la période de Transition en
cours et même au-delà.
Dans sa présentation du CSRE, le ministre de la Refondation de l’État a
soulignera que l’objectif du Cadre est d’assurer un véritable processus de
refondation du Mali à travers la mise en œuvre des recommandations des ANR.
Selon Ibrahim Ikassa Maïga, le CSRE comprend cinq axes stratégiques avec comme
vision « un Mali nouveau bien gouverné, sécurisé et stable, soucieux du
développement durable, du vivre ensemble et respectueux des droits de l’Homme
et des valeurs socio-culturelles».
Le document compte 517 actions, correspondant aux résolutions des
Assises. Ce qui traduit «les aspirations profondes des Maliens pour un Mali
nouveau». Le ministre de la Refondation de l’état a expliqué que le
gouvernement a choisi 55 actions parmi ces directives des Assises à réaliser à
la fin de la Transition sous le contrôle du comité indépendant de suivi et
évaluation des recommandations des ANR.
En outre, a fait savoir Ibrahim Ikassa
Maïga, sur ces 55 priorités du
gouvernement figurent notamment l’élaboration et l’adoption de la nouvelle
Constitution ; la réforme du système électoral, prenant en compte les
Maliens établis à l’extérieur. S’y ajoutent l’effectivité du Désarmement,
démobilisation et réintégration (DDR) et la relance du chemin de fer faisable
en 24 mois pour un coût d’environ 384 milliards de F cfa.
Les préoccupations des participants à ces séances d’échanges et
d’appropriation avaient notamment trait à la bonne gouvernance, à la réduction
du nombre de partis politiques, à la refondation de la justice et de l’école
publique. Mais également à la place de la femme dans la refondation, l’équité,
la lutte contre la corruption. Certains ont fait des propositions pour
l’amélioration du document.
En réponses, le ministre de la Refondation de l’État a rassuré ses interlocuteurs que la refondation et l’application des résolutions des recommandations des ANR sont déjà en cours. Ibrahim Ikassa Maïga dira que toutes les propositions faites pour l’amélioration du document ont été prises en compte.
Mariétou KOITE
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