Comme toutes les rues de la
capitale sont tapissées d’ornières, la mort rode autour de tout ce qui circule
à Bamako. Les dénonciations de cette situation
sont devenues des litanies murmurées ou vociférées quand les jets d’eau
sales ratent les piétons, les motocyclistes, les cyclistes, les automobilistes.
Certaines personnes très en colère poussent un cri d’indignation : «Hé
Allah !». Et dire que la capitale Bamako est prise en charge dans le domaine
de l’environnement par les mairies des six communes. Faites un tour sur
lesdites mairies : «Bonjour les saletés». À part la mairie centrale du
District, héritage colonial bien conservé.
Les administrateurs de notre
capitale ne portent-ils pas des œillères pour ne rien voir en partant à leurs
bureaux ou en revenant du «travail» ? Les commodités de la
circulation routière manquent
cruellement aux Bamakois.
L’aménagement futur du
«Woyowanko» en Commune IV et d’un autre marigot en Commune I met du baume au
cœur. Mais tout ce qui avait été annoncé pour rendre les deux rives du fleuve
Djoliba (le Niger) attrayantes semble renvoyé aux calendes grecques.
Faites un tour le long du fleuve entre la Cité administrative (siège du gouvernement malien) et le secteur Djikoroni coura. Les eaux y sont montées et menacent des maisons. Que faire maintenant ? Mettre des équipes spéciales à la place des collèges défaillants dans les mairies de Bamako ? Le débat est ouvert.
Sékou Oumar DOUMBIA
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.