Deux promotions d’imams sont
formées dans les hautes écoles d’études islamiques d’une grande ville du Maroc.
Après la formation, ne faut-il pas trouver des postes pour les jeunes imams
formés ? Il existe suffisamment de mosquées au Mali pour recevoir les nouveaux érudits
dans l’exegèse du « SAINT CORAN ».
Ne faut-il pas transformer nos mosquées en
des unités d’administration de l’islam sur l’ensemble du territoire malien ?
Dans un pays voisin du Mali, les mosquées sont dirigées par un imam principal,
assisté d’un imam adjoint chargé des baptêmes,
un adjoint chargé des mariages, un adjoint chargé des funérailles. Les
jeunes imams sortis de l’institut de formation marocain pourraient occuper des
postes semblables dans nos mosquées.
Ce serait révolutionnaire que le budget
malien supporte cette nouvelle administration. Ne doit-on pas concevoir dans
ce sens un programme de construction de nouvelles mosquées dans toutes les
localités du Mali ? La coopération marocaine ne pourrait-elle pas nous assister
dans ce sens ? La preuve ? Ce pays frère nous a doté d’une clinique ultra
moderne bâtie à Sébénicoro. Le boulevard qui traverse le quartier de Djicoroni
après la descente de l’échangeur qui passe devant la Cité administrative porte fièrement le nom de Sa
Majesté le Roi Mohammed VI du Maroc.
Les Maliens sont très fiers
de la coopération financière entre nos deux pays. La Banque malienne de développement
S.A (BDM), la Banque internationale du Mali S.A (BIM) dirigées par des experts
financiers marocains font la fierté du Mali et du Maroc. Ces deux banques ne
pourraient-elles pas financer ce que j’appelle la route de l’histoire ? Il
s’agit du tronçon Marrakech-Tombouctou.
En raison de tout ce qui précède, beaucoup de Maliens, comme moi, souhaitent vivement une visite du Roi Mohammed VI au Mali.
Sékou Oumar DOUMBIA
Rédaction Lessor
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