Une vue des
participants à l’ouverture des travaux de la rencontre
Le ministre des Affaires étrangères
et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, prend part du 27 février
au 3 mars 2023 à Genève (Suisse) au segment de haut niveau de la 52è session
ordinaire du Conseil des droits de l’Homme.
Il convient de rappeler que
le Conseil des droits de l’Homme est un organe du Système des Nations unies
dont la mission est d’assurer la promotion et la protection des droits de
l’Homme dans le monde. Les sessions du Conseil servent de cadre pour faire le
suivi de la mise en œuvre des obligations des états membres en matière de
droits de l’Homme, avec la participation de l’ensemble des acteurs concernés.
À cet égard, la participation
de la délégation malienne au segment de haut niveau ainsi qu’à celui consacré
au dialogue interactif avec l’Expert indépendant sur la situation des droits de
l’Homme permettra, tout en renouvelant l’engagement du gouvernement malien à
promouvoir et protéger les droits de l’Homme sur toute l’étendue du territoire
national, de mettre en exergue les efforts importants déployés ou en cours par
le Mali pour la sécurisation et la protection des populations et de leurs
biens, dans le strict respect des droits de l’Homme et du droit international
humanitaire.
Aussi, compte tenu de la tentative d’instrumentalisation et de politisation des droits de l’Homme dans notre pays par certains acteurs nationaux et internationaux, ce cadre d’échanges de haut niveau permettra-t-il de porter le message du gouvernement de Transition en vue de déconstruire les allégations non fondées sur la question des droits de l’Homme au Mali.
Lors de son séjour, plusieurs activités importantes sont inscrites dans l’agenda du ministre Diop, notamment des rencontres avec le Haut-commissaire aux droits de l’Homme et le groupe des ambassadeurs africains à Genève. Le chef de la diplomatie malienne fera également une intervention au segment de haut niveau du Conseil des droits de l’Homme.
Source : Bureau de
l’Information et de la Presse/MAECI
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.