C’est
ce qui ressort de l’examen du procès-verbal de la 6è session du comité de
suivi, du point d’exécution des recommandations issues de la précédente session
et du rapport d’exécution des engagements des parties au titre du premier
semestre 2022. Ces points étaient à l’ordre du jour de la 7è session du Comité
de suivi du contrat-plan 2019-2023 État-Office du Niger-exploitants agricoles.
Les
travaux se sont déroulés mardi dernier à Ségou, à la salle de conférence de la
direction générale de l’Office du Niger, sous la direction du président dudit
Comité, Modibo Maïga, conseiller technique au ministère de l’Économie et des
Finances. Il avait à ses côtés le président directeur général de l’Office du
Niger, Abdel Karim Konaté, le délégué général des exploitants agricoles, Samba
Doua Mahamane Yattara et plusieurs personnalités. Signé en mars 2019, le
contrat-plan a pour objectif global de contribuer à l’atteinte de la sécurité
alimentaire et à la lutte contre la pauvreté au Mali par une croissance
économique accrue.
En la matière, les indicateurs sont encourageants dans l’ensemble, malgré des difficultés. L’atteinte des résultats escomptés a été contrariée par le contexte d’insécurité que vit la zone Office du Niger et la faible mobilisation du financement interne, assuré par la redevance-eau et la dotation budgétaire de l’État, a souligné le président du Comité de suivi du contrat-plan.
2.548
HA AMENAGÉS- Au titre des acquis, l’on dénombre la réception technique de
2.548 ha aménagés dans la zone de M’Bewani et la réhabilitation de 700 ha sur
le partiteur K1 du casier de Kokry. «En matière de crédit de campagne, pour un
montant programmé d’un peu plus de 5,2 milliards de Fcfa, le montant mobilisé
est d’environ 4,23 milliards de Fcfa, soit un taux de mobilisation de 81%. Le
montant remboursé est de près de 4 milliards de Fcfa, soit un taux de
remboursement de 93,92%», a précisé Modibo Maïga.
À
l’en croire, la zone Office du Niger, «avec ses immenses potentialités
agricoles, est l’une des seules qui assure à notre pays une production
rizicole, affranchie des aléas climatiques, pour l’amélioration du bien-être
des populations». Et d’ajouter que les engagements pris par l’État dans le
contrat-plan 2019/2023 traduisent à souhait sa volonté de faire de cette zone
un pôle de développement au service de la sécurité alimentaire et de la lutte
contre la pauvreté.
Dans
son allocution de bienvenue, le président directeur général de l’Office du
Niger avait fait savoir que la saison d’hivernage au titre de la campagne
agricole 2022-2023 s’est déroulée dans une relative accalmie au niveau
sécuritaire.
Ce léger mieux est, selon Abdel Karim Konaté, dû aux efforts déployés par les plus hautes autorités du pays pour la sécurisation des zones de production. «La pluviométrie qui a été normale, voire excédentaire, avec une bonne répartition dans l’espace et dans le temps, a eu un impact favorable sur les irrigations. Aussi, la subvention des engrais a été poursuivie et on attend une production d’environ 800.000 tonnes de riz pour la campagne en cours», a-t-il expliqué.
De quoi réjouir les exploitants agricoles qui ont demandé à l’État de maintenir le cap de la lutte contre l’insécurité afin que leurs efforts ne soient pas vains.
Mamadou SY
Amap-Ségou
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.