La cérémonie était présidée
par le chef de cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur et de la
Recherche scientifique, Yacouba Kébé, en présence du coordinateur du Projet
SWEDD, Moussa Sidibé. Y étaient aussi la présidente du REFUE-MA, Anna Traoré,
et le parrain de l’évènement, doyen de la FST, Pr Fana Tangara.
A l’entame de ses propos, la présidente du Réseau a expliqué que débattre de cette problématique, c’est susciter dans le monde scolaire et universitaire la réflexion sur les obstacles à l’autonomisation des filles et des femmes qui sont au cœur des inégalités entre les sexes et de la discrimination sexuelle.
«Nous savons tous que ces obstacles diminuent
pour les filles qui vont à l’école, qui ont davantage de perspectives, parce
qu’elles ont facilement accès aux informations sur le planning familial et sur
la santé sexuelle et reproductive».
à en croire Anna Traoré, l’école met les
filles et les femmes sur la voie des perspectives économiques et d’une
participation à la transformation de la société afin d’échapper à la pauvreté.
Et d’ajouter que le REFUE-MA est conscient que le plaidoyer et le lobbying
doivent venir en complément de la recherche académique. à cet effet, elle a
requis l’appui des organisations de la société civile, des ONG, des partenaires
techniques et financiers et du gouvernement pour mener à bien cette
action.
Quant au coordinateur de
SWEDD, il a rappelé que l’amélioration des droits des femmes est une quête
permanente et nécessite un engagement de toutes les composantes de la société.
Pour lui, les universitaires aussi doivent jouer un rôle déterminant dans la
réflexion sur les stratégies et les solutions pouvant contribuer à
l’amélioration d’un cadre juridique national favorable aux filles et aux
femmes.
Le représentant du ministre
en charge de l’Enseignement supérieur a expliqué que dans le contexte de la
refondation, les femmes ont plus de rôle à jouer. Yacouba Kébé a aussi rappelé
que les autorités sont en train de travailler à créer trois nouvelles
universités dans les Régions de Sikasso, Gao et Tombouctou. C’est une politique
que le gouvernement veut maintenir, pourque chacune de nos régions puissent
avoir une université afin que les filles et les femmes ne soient pas obligées
de faire un choix entre rester à côté des parents ou aller à l’école.
Il a salué l’initiative qui s’inscrit parfaitement en droite ligne des priorités du gouvernement, dont les efforts visent à créer les meilleures conditions pour un développement économique et social inclusif au bénéfice de l’ensemble de la population malienne et particulièrement des filles et des femmes.
Nahawa SANGARÉ
Rédaction Lessor
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