Les organisations professionnelles des médias exhortent la Hac à reconsidérer sa position
Cette décision, annoncée
officiellement le 21 novembre 2024, accorde à la chaîne un court délai de trois
jours pour faire appel devant la Cour suprême, ce qui met en évidence la
gravité de la situation.Dans
leur communiqué publié samedi, la Maison de la presse et les organisations
professionnelles des médias expriment leur préoccupation face à une telle
décision prise la Hac.
Ils exhortent cette dernière à reconsidérer sa position,
expliquant l’importance de préserver la liberté de la presse et le pluralisme
des opinions. Selon ces organisations, la décision en question pourrait avoir
des répercussions négatives sur le paysage médiatique et limiter l’accès à
l’information pour le public. Elles appellent donc au dialogue et à la coopération
afin de trouver une solution qui respecte les principes fondamentaux de la
démocratie et du journalisme.
Cette
démarche vise à garantir un environnement médiatique libre et équilibré,
essentiel pour le bon fonctionnement de la société. La
Maison de la presse, également en réaction à des mesures extrêmes, se donne la
prérogative de prendre toutes les mesures qu’elle estime appropriées pour se
faire entendre, explique le communiqué. Cela inclut la possibilité d’une
diffusion synchronisée de l’élément incriminé à travers l’ensemble des radios,
télévisions et d’autres plateformes médiatiques à sa disposition.
Le
contexte de cette fermeture par la Haute autorité de la communication met en
lumière les responsabilités de la chaine privée Joliba TV News dans la
diffusion d’informations sensibles. La chaîne de télévision en question a
organisé un débat qui a soulevé des inquiétudes concernant un supposé projet de
déstabilisation de 5 milliards de Fcfa au Burkina Faso.
Le Conseil supérieur de la communication du Burkina a donc réagi le 12 novembre dernier en signalant l’événement à l’autorité de régulation du Mali, notant ainsi l’importance de réguler les contenus diffusés pour prévenir la propagation de fausses informations ou de rumeurs pouvant nuire à l’ordre public dans ce pays. En conséquence, la Hac a décidé de retirer la licence d’exploitation à la chaine de télévision entraînant l’interruption immédiate de ses activités.
Amara Ben Yaya TRAORÉ
Rédaction Lessor
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