Depuis 2009, Andogoly Guindo a troqué sa toge de juge au siège, après avoir servi dans plusieurs localités du pays, notamment Sikasso, Kayes, Markala, Bla, Kolokani, contre le costume de grand commis des arts et de la culture dans notre pays. Diplômé en sciences juridiques (un parchemin obtenu à l’École nationale d’administration (ENA) d’alors et détenteur d’un Diplôme d’études approfondies (DEA) en droit des affaires à l’Institut des sciences politiques, relations internationales et communication (Ispric), il fut conseiller technique au même département, directeur général du Bureau malien du droit d’auteur (Bumda), puis secrétaire général du ministère en charge de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, avant de prendre les commandes de ce département en 2021.
Le désormais ancien ministre a été aussi consultant pour la relecture de la Loi malienne relative à la protection du patrimoine culturel en vue de la prise en compte du Chapitre IV du deuxième protocole à la Convention de la Haye de 1954, sur la protection des biens culturels en cas de conflit. Il a aussi imprimé sa marque aux grands évènements comme l’organisation du Centenaire du premier président de la République du Mali, Modibo Keïta, l’organisation de la Biennale artistique et culturelle à Mopti en 2023 (une organisation réussie en trois mois dans un contexte sécuritaire difficile) dont l’édition prochaine aura lieu à Tombouctou en 2025.
Le ministre Guindo a été récemment élevé au rang de commandeur de l’Ordre national du Mali par le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta.
𝐀𝐥𝐩𝐡𝐚 𝐌𝐀Ï𝐆𝐀
𝐉𝐨𝐮𝐫𝐧𝐚𝐥𝐢𝐬𝐭𝐞-𝐑é𝐚𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫. 𝐂𝐌-𝐌𝐀𝐂𝐈𝐇𝐓
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.