Les ministres et chefs de délégation ont insisté sur la nécessité de tenir compte de la réalité géopolitique
Plusieurs personnalités de haut niveau y ont activement pris part, notamment le ministre des Affaires étrangères, de l’Émigration et des Égyptiens expatriés, celui d’Angola qui est également le président du Conseil exécutif de l’Union africaine (UA), le directeur de cabinet du président de la Commission de l’UA, le Haut représentant de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel, le Représentant spécial de l’Union européenne pour le Sahel, le gouverneur de l’État de Borno au Nigeria, le secrétaire exécutif de la Commission Climat Sahel.
Pour les ministres malien et burkinabè, l’AES, une architecture de défense collective à sa création, a aujourd’hui pris une dimension plus large et holistique englobant les domaines de la diplomatie et du développement. Tout en soulignant les efforts communs déployés dans la lutte contre le terrorisme par la Confédération AES, ils ont rappelé la déstabilisation de la Libye ayant aggravé les défis sécuritaires au Sahel et dénoncé le soutien apporté par certains pays étrangers et de la région au terrorisme au Sahel.
Au cours de cette rencontre à huis clos, qui a mis le Sahel et la Confédération des États du Sahel (AES) au cœur des échanges, les ministres et chefs de délégation présents ont, à l’unanimité, insisté sur la nécessité, tant pour l’Union africaine que pour les partenaires internationaux, de tenir compte de la réalité géopolitique que représente la Confédération AES dans la sous-région, dans le continent et au-delà.
Les participants ont également salué la nouvelle dynamique imprimée par la présidence en exercice de l’Union africaine et la nouvelle présidence de la Commission de l’Union africaine, à savoir un dialogue constructif, ouvert et franc avec les autorités des pays de la Confédération AES. Ils ont appelé à mettre l’intérêt des populations sahéliennes au centre des actions.
Les ministres et chefs de délégation ont plaidé pour un soutien renforcé et une réelle solidarité envers les pays de la Confédération AES, non seulement dans le cadre de la lutte contre le terrorisme mais aussi dans les activités de développement et les actions humanitaires, en évitant de politiser ces appuis. À cet effet, les interventions ont convergé pour demander une évaluation des mesures coercitives et leurs effets néfastes.
Au terme de leurs échanges, les ministres et chefs de délégation ont formulé des recommandations fortes en vue du renforcement du dialogue constructif entre la Communauté internationale et la Confédération AES.
Pour leur part, les ministres Diop et Traoré ont conclu en saluant les échanges francs et sincères qui ont marqué cette rencontre contribuant à trouver des solutions concrètes et réalistes aux défis du Sahel et de la Confédération AES au-delà de simple application des positions de principe.
Source : MAECI
*Le titre est de la Rédaction
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.