Dans le cadre de la synthèse régionale des
attentes et besoins et problèmes de la société civile au titre de l’année
2022, une mission du Conseil économique,
social et culturel (CESC), conduite par Issa Bengaly séjourne depuis lundi dernier dans la Cité des
Askia.
Pour ce faire, une rencontre
dirigée par le directeur de cabinet du
gouverneur de Gao, Agaly Ag Inamoud Yattara s’est tenue dans les locaux du
pied-à-terre du gouvernorat de Gao, en présence du vice-président de l’autorité
intérimaire de la région, Zeid Ag Mohamed, du représentant du conseil économique,
social et culturel de Gao, Mohamed Assaliha et des responsables des services régionaux.
L’objectif de la rencontre d’échanges était de recenser les
problèmes dans tous les domaines de développement socioéconomique et culturel
auxquels sont confrontés les populations
de la Région de Gao. Au niveau
de la région, tous les secteurs connaissent des insuffisances.
C’est le cas du secteur de l’agriculture qui
souffre de manque des banques de céréales, de l’insuffisance de ressources humaines
et de retard dans la dotation en engrais (urée) et d’une insuffisance des équipements
mobiles. Concernant le domaine de l’urbanisme et l’habitat, l’inachèvement des
logements sociaux a été évoqué pour le secteur de l’administration, il a été question des
infrastructures dans le Cercle d’Almoustrat.
Issa Bengaly a rappelé certaines dispositions
de la Constitution du 25 février 1992, notamment l’article 107 qui stipule que
le Conseil économique, social et culturel collecte et rédige avec les entités qui
le composent à l’attention du chef de l’état,
du gouvernement et de l’Assemblée nationale, les recueils, les besoins, les
attentes et les problèmes de la société
civile avec les orientations et des
propositions.
Le directeur de cabinet du gouverneur de la Région de Gao précisera
que la rencontre du CESC s’inscrit dans le cadre de la synthèse, des attentes,
des besoins et problèmes de la société
civile de Gao au titre de l’année en cours. Il a souligné qu’à travers les données recueillies des Cercles de Gao,
Bourem, Ansongo et Almoustrat et au niveau régional, une synthèse régionale
reflètera réellement les besoins, les attentes et les problèmes des populations
de la 7è région administrative du Mali.
Abdourhamane Touré
Amap-Gao
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.