Le ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré a présidé les travaux
C’était hier, à
la direction nationale de la géologie et des mines (DNGM), sous la présidence
du ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré. On notait la présence de son
secrétaire permanent, Samou Sidibé.
La tenue de cette session,
selon ses organisateurs, traduit la ferme volonté du gouvernement d’inscrire
dans ses priorités la transparence et la bonne gouvernance du secteur minier
national.
Le but étant d’enclencher les réformes des organes de mise en œuvre
de l’Itie Mali nécessaires à cet effet. Les participants ont, pour ce faire,
passé en revue le processus de validation du Mali, l’arrêté interministériel
fixant les indemnités de sessions et de déplacement des membres du comité de
pilotage et le statut du secrétariat permanent.
Leur validation aidera à
conforter les actions déjà réalisées pour une meilleure gouvernance du secteur
minier national. «Le gouvernement constate avec satisfaction, les efforts
menés, fruits de vos engagements à vous tous mais aussi de l’accompagnement des
partenaires techniques et financiers, notamment la Banque mondiale à travers le
Projet gouvernance du secteur minier (PGSM)», a dit le patron du département en
charge des Mines.
Avant de féliciter la commission ad hoc pour ses efforts
relatifs à la préparation du Mali à la validation ayant permis la publication
du rapport Itie 2099 et la soumission de la documentation à l’Itie
internationale dans les délais requis.
Le vice-président de cette commission, Tiémoko Souleymane Sangaré, a expliqué que ce processus international a pour objectifs de noter l’État de mise en œuvre de l’Itie au Mali au titre de l’exercice 2022 et élaborer des recommandations pour la correction des manquements. Le secteur minier participe à hauteur de 10% au Produit intérieur brut (PIB), 70% aux recettes d’exportation et à hauteur de 25% aux recettes budgétaires.
Kadiatou OUATTARA
Rédaction Lessor
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