Sous la présidence du ministre de la Communication, de l’Économie
numérique et de la Modernisation de l’Administration, Harouna Mamadou Toureh.
Il y avait également le président du CNPM, Mossadeck Bally et celui du Gpac,
Sidi Dagnoko. Lors des travaux, les participants ont validé le plan
d’actions 2023. Ils ont aussi planché sur le rapport d’activités 2022-2023 et
les rapports moral et financier de l’année écoulée.
Le président du Gpac a indiqué que la création d’une Agence
digitale et événementielle fait partie des chantiers majeurs retenus au titre
de cette année. Le Groupement entend aussi mener des activités statutaires et
de membership, de régulation du secteur de la publicité et de l’environnement
macro-économique. Il envisage également des actions visant à restructurer le
domaine de la communication pour qu’il soit professionnel et que «les uns ou
les autres ne viennent pas dans ce domaine par défaut mais plutôt par passion»,
a déclaré Sidi Dagnoko.
À ce jour, le Gpac compte 93 membres enregistrés. La faîtière,
au cours de l’année écoulée, a engrangé des acquis qui ont été soulignés par le
président du Conseil national du patronat. Mossadeck Bally a cité la régulation
de l’activité et l’affichage publicitaire au Mali, la professionnalisation du
secteur, la tenue régulière de toutes les instances statutaires. Félicitant les
membres du Groupement, le patron des patrons les a invités à persévérer dans la
même dynamique afin que le Gpac demeure une référence dans le secteur de la
communication.
Pour le ministre de la Communication, de l’Économie numérique
et de la Modernisation de l’Administration, cette 10è session est un moment d’échanges
et de propositions avec des acteurs majeurs du domaine de la communication et
de la publicité. Harouna Mamadou Toureh a témoigné du soutien du gouvernement à
ce Groupement, avant d’expliquer que notre pays a besoin d’entreprises «bien
organisées, structurées, professionnelles et toujours enclin à concourir sur le
marché et à relever des défis».
Les travaux ont permis de valider les amendements des textes
et les recommandations du bureau sortant. Un nouveau bureau sera mis en place
lors de cette Assemblée générale. La cérémonie d’ouverture a été marquée par la signature d’un
protocole d’accord entre le Gpac et l’École supérieure de journalisme et des
sciences de la communication (ESJSC).
Anta CISSÉ
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.