Son objectif est d’accompagner et développer es secteurs d’activité à fort potentiel
Son objectif est
d’accompagner et développer les secteurs d’activité à fort potentiel. De créer
et renforcer l’écosystème entrepreneurial et le développement des startups. Il
vise également à sensibiliser des acteurs pour l’amélioration des conditions
d’insertions professionnelles des jeunes et femmes, de renforcer, d’accompagner
et de promouvoir l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes.
La cérémonie a enregistré la
présence de la directrice du programme de partenariat de Impact Hub Bamako,
Ramata Ndiaye, du président du Conseil national du patronat du Mali, Mossadeck
Bally et représentant du ministre en charge de l’Économie numérique, Abdoul
Kader Ky. Dans son intervention, Ramata Ndiaye a fait savoir que le Mali a une
jeunesse compétente qui ne demande qu’à être soutenue.
«Nous, comme structure
d’appui à l’entrepreneuriat, innovons, sommes dans notre rôle en créant ce pont
entre les différents partenaires techniques et financiers et les jeunes
entrepreneurs», a-t-elle soutenu. Et la directrice de continuer : «Pour
cette seconde édition, nous ambitionnons d’inspirer les jeunes entrepreneurs et
aspirants entrepreneurs. À la suite nous voulons également permettre aux
entrepreneurs déjà actifs d’avoir accès à des financements à travers un déjeuner
d’affaires qui se tiendra demain où ils pourront présenter leurs projets ou idées
de projets devant des partenaires financiers : fonds d’investissement,
banques ou business engin.» Elle a souhaité que cette 2è édition soit impactant
pour eux et leur projet et soit un tremplin permettant de passer au niveau supérieur.
Pour sa part, Kader Ky a
expliqué que dans un contexte socio-économique compliqué comme le nôtre,
l’enjeu est de pérenniser les avancées déjà réalisées et permettre l’immersion
de l’économie numérique dans la société de l’information à travers un usage
toujours amplifié du numérique dans tous les compartiments de la société, de
l’administration publique, des entreprises, des citoyens notamment à travers
l’entrepreneuriat.
Il a assuré qu’ils sont conscients que les jeunes
entrepreneurs, surtout ceux qui sont issus de milieux défavorisés rencontrent
des difficultés d’accès au financement, à la formation et au réseau nécessaire
pour se développer. Aussi le secteur des Tic offre-t-il une multitude
d’opportunité pour les jeunes entrepreneurs. Et, a-t-il insisté, «nous devons
travailler ensemble pour les exploiter au maximum et créer un environnement
favorable». Cela implique d’investir dans des infrastructures et technologies
modernes, de promouvoir l’accès à l’éducation et à la formation, de mettre en
place des politiques qui encouragent la création d’entreprises et l’innovation.
Le Conseil national du
patronat du Mali a répondu à cette invitation parce qu’il trouve que c’est une
belle idée, a souligné Mossadeck Bally. Selon lui, l’idée est d’explorer les
voies et moyens pouvant permettre d’attirer davantage d’investisseurs au profit
de notre pays.
Rokiatou TRAORÉ
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.