La grande
mobilisation des participants témoigne de l’intérêt que les Kitois accordent à
la réussite de la Transition. Et cela passe par des élections crédibles et
transparentes.
L’outil efficace pour cela est la nouvelle loi électorale
adoptée par les membres du CNT le 17 juin dernier, dont la principale
innovation est la création de l’Autorité indépendante de
gestion des élections (Aige).
Souleymane Dé, président de la Commission Loi
du CNT, a expliqué que le président du CNT avait entrepris une démarche pédagogique en recueillant les
avis des forces vives pour mieux améliorer le contenu du projet de loi
électorale déposé par le gouvernement. Le CNT a ainsi apporté des dizaines
d’amendements avant d’adopter le texte du gouvernement, a indiqué Souleymane
Dé.
Cette démarche du CNT
a été vivement appréciée par les représentants des couches
socioprofessionnelles, des acteurs politiques et autorités régionales de Kita.
Les acteurs politiques se sont engagés à vulgariser la nouvelle loi électorale
auprès de leurs militants.
Selon Mamadou Moustapha Sissoko, représentant du
parti Adema-Pasj, cette démarche de vulgarisation de la nouvelle loi électorale
est noble. Il a félicité le CNT pour le contenu qu’il ont donné à cette loi.
Quant à Mamadou Sangaré, secrétaire permanent de la sous-section URD, il a lui
aussi bien apprécié le contenu du nouveau texte régissant les élections au
Mali.
L’exécutif régional s’en est félicité de la présence des membres du CNT à
Kita. Pour Sally Ag Hamadalamine, directeur de cabinet du gouverneur de Kita,
la nouvelle loi électorale vise à organiser des élections crédibles, libres et
transparentes dans notre pays. «Alors, il s’agit pour nous, représentants de
l’État d’appuyer ou d’apporter notre concours à cet organe avec professionnalisme
et efficacité et en veillant à la neutralité et à l’impartialité qui
s’imposent à nous», a dit le directeur de cabinet du gouverneur.
À la lumière des échanges, chaque participant s’est s’engagé à s’approprier cette nouvelle loi électorale et à la vulgariser dans la région. Les participants ont déclaré être suffisamment édifiés sur l’Autorité indépendante de gestion des élections (Aige). Il faut rappeler que l’organe unique de gestion des élections est l’une des recommandations des Assises nationales de la refondation (ANR).
Jigiya Mohamed FABRICE
Amap-Kita
Rédaction Lessor
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