Le
chef de l’État, le colonel Assimi Goïta, a accordé, hier au palais de Koulouba,
une audience au bureau de la Confédération estudiantine et scolaire d’Afrique
(CESA), fraichement élu à la faveur du congrès extraordinaire tenu, du 31 août
au 2 septembre 2023, à Bamako.
Le secrétaire général du bureau de
coordination de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM), Siriman
S. Niaré, a été porté à la tête de cette organisation africaine comme
secrétaire général. Le Guinéen Amadou Diallo est l’adjoint de notre
compatriote. Le bureau est élu pour un mandat de deux ans.
Le
nouveau bureau de la CESA est venu remercier le colonel Assimi Goïta pour tous
les efforts que les autorités de la Transition ont faits pour la réussite de
l’organisation de ce congrès.
«Nous
n’avons manqué de rien depuis notre séjour au Mali. Surtout, nous avons aussi
bénéficié de l’accompagnement des autorités maliennes, lors de ce congrès
extraordinaire», a déclaré le secrétaire général adjoint de la CESA. Selon
Amadou Diallo, il s’agissait également de venir prendre les instructions du
colonel Goïta dans le cadre de l’émancipation de la jeunesse africaine.
«Car,
aujourd’hui, force est de reconnaitre que le président de la Transition du Mali
est un modèle qui inspire la jeunesse africaine», a noté le secrétaire adjoint
de la CESA. Révélant que le chef de l’État a donné des conseils allant à
développer le capital qui nécessite une prise de conscience des étudiants dans
des formations offertes par les États.
Pour
le nouveau secrétaire général de l’organisation, c’est notre pays qui est
honoré à travers son élection. Siriman S. Niaré a ainsi affiché son sentiment
de fierté d’être de la Confédération, profitant de l’occasion pour demander
l’accompagnement des autorités de la Transition, afin de mener à bien sa mission.
La CESA compte 37 pays africains.
«Notre ambition consiste à fédérer toutes les structures estudiantines africaines dans cette Confédération», a soutenu le nouveau secrétaire général. Depuis sa création en 2015 au Burkina Faso, la CESA a mené des luttes pour l’amélioration des conditions de vie et d’études des étudiants dans les universités.
Oumar DIAKITE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.