La rencontre qui a regroupé des
participants de l’ensemble des 36 communes de Koutiala était présidée par le
gouverneur de région, le général Abdoulaye Cissé. Cet atelier entre dans le
cadre de la Semaine nationale de lutte contre la corruption. Le thème retenu
cette année par les Nations unies est : «Construire un monde uni contre la corruption».
Oumar Dembélé, membre de l’Oclei, a expliqué que la corruption a des
impacts négatifs sur tous les aspects de la société. Elle compromet le
développement social et économique et sape la légitimité et la crédibilité des
institutions démocratiques et l’état de droit, a-t-il soutenu.
Selon Oumar Dembélé, la lutte contre la corruption et l’enrichissement
illicite est un devoir pour chaque citoyen. C’est pourquoi, il a demandé la
coopération et l’implication de chaque personne et de chaque institution afin
de combattre ensemble ce fléau dont les méfaits impactent le développement de
notre pays.
«Nous avons tous le devoir de nous inscrire dans la lutte contre la
corruption et l’enrichissement illicite à quelque niveau professionnel de notre
fonction», a indiqué le gouverneur de Région de Koutiala, le général Abdoulaye
Cissé.
Zakaria Traoré, consultant et facilitateur du jour a passé au peigne
fin les procédures de passation des marchés publics et des délégations de
service public, la préparation des marchés et l’évaluation des offres, le
circuit du contrat des marchés publics et les garanties, les litiges et recours
dans le cadre des marchés publics et comment les gérer. Y compris le non
respect de la règlementation des marchés publics et les sanctions.
L’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite est une
autorité indépendante chargée de mettre en œuvre l’ensemble des mesures de
prévention, de contrôle et de luttes envisagées au plan national, sous
régional, régional et international pour une lutte efficace et coordonnée
contre l’enrichissement illicite.
Ibrahim DEMBÉLÉ
Amap-Koutiala
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.