Le Général d’armée Assimi Goïta a indiqué que la mise en service de la mine de lithium de Goulamina était une forte aspiration des Maliens, particulièrement ceux de la Région Bougouni. Il a souligné le fait que le lithium est un minerai de plus en plus recherché.
Le Chef de l’État est revenu sur les changements induits par le nouveau code minier qui permet désormais à notre pays de tirer profit de ses ressources. «Les négociations avec les partenaires n’ont pas été faciles, mais au bout nous avons eu ce que nous recherchions», a-t-il confié, ajoutant que ce processus n’aurait pas atteint ce résultat si les Maliens s’adonnaient à des actes qui fragilisent le pays.
Le Président Goïta a expliqué que la mine de Goulamina va stimuler l’économie locale, renforcer les infrastructures et offrir de l’emploi aux jeunes. En effet, plus de 25 milliards de Fcfa seront injectés dans le développement local. Autre avantage est que cette mine offre de nombreuses opportunités aux opérateurs économiques maliens. Le président de la Transition a invité ces derniers à être à la hauteur pour capter le maximum de ressources.
Issa DEMBELE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.