La cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre de l’Élevage et de la Pêche, Youba Ba (c)
La cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre de l’Élevage et de la Pêche, Youba Ba, en présence du directeur général du LCV, Dr Boubacar Maïga. Au cours de cette session, les administrateurs ont examiné plusieurs documents, notamment le procès-verbal de la 39è session, la situation d’exécution des recommandations de cette dernière, les rapports d’activités, l’état d'exécution du budget au 31 décembre 2024, ainsi que le programme d’activités et le projet de budget 2025.
Le budget prévisionnel pour 2025 s’élève à près de 2,936 milliards de Fcfa, contre une dotation budgétaire de plus de 3,005 milliards de Fcfa en 2024, soit une baisse de 2,39%. Cette diminution s’explique principalement par la réduction des subventions de l’État, qui sont passées de près de 1.089 milliard de Fcfa à environ 996 millions de Fcfa.
Concernant les activités de diagnostic, le ministre de l’Élevage et de la Pêche a indiqué que 4.288 échantillons ont été reçus et traités, dont 2.671 pour le dépistage de six zoonoses, 1.593 pour le diagnostic de routine des maladies animales et 24 échantillons pour la recherche de micro-organismes pathogènes dans les aliments de volaille. Youba Ba a également précisé que 844 échantillons, reçus dans le cadre des activités de séromonitoring de la Peste des petits ruminants (PPR), n’avaient pas encore été analysés.
Selon lui, les activités du contrôle de qualité ont porté sur 188 lots de vaccins ainsi que 164 échantillons de denrées alimentaires pour déterminer leur qualité microbiologique. De plus, 351 échantillons d’aliments et de composantes de l’environnement ont été analysés pour la recherche et le dosage des résidus de pesticides et d’hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP). «11 protocoles de recherche ont été présentés par les équipes de recherche du LCV à la Commission scientifique du Comité national de la recherche agricole (CNRA).
Ces protocoles ont été tous acceptés et prêts pour la recherche de financement», a-t-il précisé, avant d’ajouter que dans le domaine de la production des vaccins, le LCV a fabriqué 40.095.150 doses toutes valences confondues contre une prévision de 60 millions de doses, soit un taux de réalisation de 66,83%.
Le ministre chargé de l’Élevage a souligné que le LCV constitue un outil essentiel pour le développement de l’élevage au Mali. «Aujourd’hui, il dispose d’une expertise avérée dans les domaines, tels que le diagnostic des maladies animales, la production des vaccins vétérinaires, le contrôle de qualité des aliments d’origine animale, et la formation en techniques de laboratoire.
Cette dernière lui offre une vocation régionale en matière de fabrication de vaccins et de contrôle de qualité de vaccins au sein de l’Uemoa et de la sous-région ouest-africaine», a-t-il déclaré. Il a invité la direction générale du LCV à consolider les acquis en matière de production de vaccins, de contrôle de qualité et de diagnostic, tout en redynamisant les activités de recherche scientifique. Le directeur général a, lui, révélé que son service a joué un rôle clé dans la formation en encadrant 155 étudiants pour leur stage de fin de cycle et de perfectionnement, tout en accueillant des stagiaires internationaux
Fatoumata Yayi DIAKITÉ
Rédaction Lessor
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